Freedonia

Exhibo?

March 15th, 2006

Au Département, on me réclame «de l’exhibo, sinon ça n’a aucun intérêt.» La preuve: Gilles «accueille» des couples espagnols plutôt que de lire/commenter Freedonia. SophCo est tellement larguée qu’elle ne savait pas que je sortais avec un Anglais. Dans le coeur de cible du Printemps des logos, Emmanuel de Ngroung a disparu corps et biens dans les Hauts-de-Seine (encore un coup de Richard D¤urn?), et ComitéCentral est accaparé par la contemplation des affiches de Louis (démarque blonde anorexique de Benjamin B¤iolay).
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In the Department, I’m asked for “flashing, or else it bears no interest.” Proof: Gilles “takes in” Spanish couples rather than reading/commenting on Freedonia. SophCo is so out of touch that she didn’t know I go out with a Brit. In the core target of the Spring of Logos, Emmanuel de Ngroung has disappeared altogether somewhere in suburbs, and ComitéCentra is busy contemplating posters of Louis (a new, blond, anorexic sub-version of singer Benjamin Biol¤ay).

(c) Jussieu. «Notre mobilisation, c'est pas de la gnognotte» (dans «20 Minutes») /
A l'Organisation: derniers feux des seventies... / In the Organisation: last glare from the 70s...... et ivresse des premiers feux de la rampe. / ... and exhilaration of first limelights.Samedi: «Cricri s'est fait carjacké... il est prêt à voter Sarkozy là!» / Saturday:
Dimanche: ennui total, mais sauvé par une anti-brocante chez AC&P et un choco avec un Italien. / Sunday: complete boredom, but saved by an anti-friends-ignorance initiative at AC&P's and a hot chocolate with an Italian.Lundi: «Forcément ça a merdé sur la loi Internet, au cabinet y'a Cathy Guetta.» / Monday: «Le conseiller, c'est lunettes Dior géantes, santiag, et il appelle tout le monde 'chéri' et 'coco'.» /
 (un déj avec Nippon: réorientation, cohabitation, expatriation?) / (Lunch with Nippon: redirecting, cohabiting, expatriating?)Mardi: «J'ai trouvé sa prostate mais il a pas encore trouvé la mienne!» / Tuesday: «C'est de la psychologie cognitive, c'est bien? -- Tu vas pleurer... -- Alors c'est bien!» /

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A: (c) Jussieu. «Notre mobilisation, c’est pas de la gnognotte» (dans «20 Minutes») / “Our calling up is no humbug!”
B1: A l’Organisation: derniers feux des seventies… / In the Organisation: last glare from the 70s…
B2: … et ivresse des premiers feux de la rampe. / … and exhilaration of first limelights.
B3: Samedi: «Cricri s’est fait carjacké… il est prêt à voter Sarkozy là!» / Saturday: “Cricri has been carjacked… like, he’s ready to vote for Sarkozy!”" />
C1: Dimanche: ennui total, mais sauvé par une anti-brocante chez AC&P et un choco avec un Italien. / Sunday: complete boredom, but saved by an anti-friends-ignorance initiative at AC&P’s and a hot chocolate with an Italian.”
C2: Lundi: «Forcément ça a merdé sur la loi Internet, au cabinet y’a Cathy Guetta.» / Monday: “Well, of course they fucked up the Internet bill, in the minister’s staff they got Patsy Stone”.
C3: «Le conseiller, c’est lunettes Dior géantes, santiag, et il appelle tout le monde ‘chéri’ et ‘coco’.» / “The adviser, he wears giant Dior glasses and boots, and calls everybody ‘darling’ and ‘poppet’.”
D1: (un déj avec Nippon: réorientation, cohabitation, expatriation?) / (Lunch with Nippon: redirecting, cohabiting, expatriating?)
D2: Mardi: «J’ai trouvé sa prostate mais il a pas encore trouvé la mienne!» / Tuesday: “I’ve found his prostate but he hasn’t found mine yet!”
D3: «C’est de la psychologie cognitive, c’est bien? — Tu vas pleurer… — Alors c’est bien!» / “It’s cognitive psychology. Is it good? — You’re gonna scream… — Well then that’s good!”

En avant!

March 13th, 2006

Le 7ème épisode du Printemps des logos permet de refaire un petit tour du côté de l’Autre Pays des Scissions. Rappelons que le scrutin est proportionnel, de liste, avec un seuil de 2%.

L’ex-parti de l’ex-Premier ministre Sharon voit les intentions de vote en sa faveur se tasser (même s’il a totalement absorbé l’électorat laïc libéral du Shinui), le Parti travailliste reste collé en-dessous de 20 sièges, le Likud se refait une (petite) santé.

Dans la droite religieuse et/ou nationaliste, le Mafdal (parti ashkénaze «tribunicien», religieux et nationaliste, tenant de la ligne: «la terre d’Israël pour le peuple d’Israël, selon la Torah d’Israël», et porteur historique du «statu quo» accordé par Ben Gourion en matière de shabbat et d’application de la kashrout dans les institutions publiques) s’est allié à l’Union nationale (nationalistes du Moledet [Patrie], favorables au «transfert» des Palestiniens; Tkuma [Résurrection], scissionistes du Mafdal), elle-même désertée par Yisrael Beytenu (Notre Maison Israël, parti nationaliste des immigrés russes).

A gauche, le parti pro-haschisch emporterait quelques sièges d’après les derniers sondages.
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The 7th part of the Spring of Logos allows us to go back to The Other Country of Scissions. A proportional list system with a threshold of 2% applies.

The ex-PM Ariel Sharon’s ex-party is experiencing the packing down of its voting intentions (even though it has entirely swallowed the secular, pro-market electorate of Shinui), Labour keeps being stuck below 20 seats, Likud recovers (a bit).

Among nationalist / religious right-wingers, Mafdal (the Ashkenazi “rostrum party”, religious and nationalist, upholder of the line: “The Country of Israel for the People of Israel under the Torah of Israel” and bearer of Ben Gourion’s “status quo” in matters of sabbath and kashrut implementation in public services) has allied with the National Union (nationalists from Moledet [Homeland], favoring the “transfer” of Palestinians; Tkuma [Resurrection], a scission from Mafdal), itself deserted by Yisrael Beytenu (Our Home Israel, the Russian immigrants’ nationalist party).

On the left, the pro-weed party could carry a few seats according to the last polls.

«An Ethical Road Map for Israel!»

Ardéchois, coeur fidèle

March 9th, 2006

Une nouvelle question-piège pour Le Jeu: «qui a dit, dans un seul discours:
- “Il est temps de redonner de la valeur au travail et à l’effort… de donner aux jeunes le sens de l’effort et de la réussite”,
- “Il est temps de remettre dans ce pays un ordre juste et une sécurité durable” »?

Et ce n’est pas Hervé Mariton.

Kies kies

March 9th, 2006

Dans le Printemps des logos, un court interlude qui fait «rchkeepring» au milieu du tumulte israëlien et du bourgeonnement italien: les municipales néerlandaises. La gauche social-démocrate et l’extrème-gauche SP, dans une moindre mesure la Gauche verte, sont grands vainqueurs de cette élection de mi-parcours. Surtout dans les grandes villes, surtout dans le vote immigré («allochtone»). La sanction est rude pour les partis de la coalition gouvernementale (libéraux, chrétiens non sectaires-bizarres CDA et sociaux-libéraux du D’66), à un an du renouvellement de la 2ème Chambre. Les sectes chrétiennes bizarres font de bons scores. Le mouvement Leefbaar («vivable», qui avait révélé «le flamboyant» Pim Fortuyn il y a 4 ans) s’effondre, sans vraiment disparaître, notamment de Rotterdam, ni céder tout son espace au groupe Wilders, le Villiers local. Plus de détails ici.
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In the Spring of logos, a short interlude that makes “rchkeepring” amid Israeli turmoil and Italian budding: the Dutch city councils elections. The social-democratic left and the far-left of SP, and in a least proportion the Green Left, are big winners of this mid-term election. More so in bigger cities, more so among immigrant voters ( “allochthons” ). The sanction is harsh for the governing coalition’s parties (Liberals, Christians CDA and social-liberals of D’66), with a year to go til the renewal of the 2nd House. The Christian weirdo-sects fare well. The Leefbaar movement ( “livable”, that had revealed the “gleaming” Pim Fortuyn 4 years ago) collapses, but doesn’t disappear, notably in Rotterdam. It doesn’t yield all its political space to the Wilders group (a Dutch equivalent of UKIP), either. More details here.

Op weg naar een beter Nederland!

La Riposte

March 8th, 2006

Les militants CGT du 91 portent des badges inouïs de 1991. La (une des trois) Fédération anarchiste passe les Clash. La CFDT passe «Dragostea din tei». Il pleut. Il y a du monde, mais les portables passent. Les nouvelles Panthères roses recyclent de vieux chants. Tapisserie est déguisé en Black Block. Ma mère est là, quelque part, à manifester elle aussi.

ComitéCentral: «La CGC est encore en bout de parcours. Forcément: ils arrivent toujours en dernier pour les réunions d’attribution de place, ils disent ‘oh ben non, encore en dernier avec le PS, c’est injuste! La salle Louise-Michel de la Bourse du travail, on a mis 45 minutes à venir, c’est pas sur Mappy.’»
Monsieur de Force ouvrière: «Toucher au code du travail, c’est toucher à nos enfants! Toucher à nos statuts, c’est toucher à nos enfants!! Il faut dire non aux directives de Bruxelles!!!»
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The CGT activists from département #91 don incredible badges from 1991. (One of) the (three) Anarchist Federation plays the Clash. The CFDT plays “Dragostea Din Tei”. It’s raining. There’s a lot of people, but mobiles are functional. The new Pink Panthers recycle old chants. Tapisserie is dressed as a member of the Black Block. My mother is also there, somewhere, demonstrating.

ComitéCentral: “The Managers Union is once more at the end of the trail. Obviously: they always come last at meetings for position allotment, they say ‘oh no, last position again with the Socialist party, it’s unfair! It took us 45 minutes to come, to this Tony-Ben Room in Workers House, it’s not in Mappy.’”
Man from Force Ouvrière: “Affecting the Job Code is affecting our children! Affecting our status is affecting our children!! Say no to Brussels’ directives!!!”

Eingeklemmt

March 6th, 2006

On me dit: tu ne parles plus de ta vie, tu ne mets plus de photos. Et pourtant, plein de trucs se produisent, genre, ma voisine de bureau parle de vacances d’été depuis au moins un mois. / I’m told that I don’t talk about my life anymore, that I don’t upload photos anymore. However, lots is ahappening, like, my office neighbour has been talking summer holidays for a month already.

L'autre samedi, déjà: «ils ont même pas de chocolat!» / The other Saturday, already: Et aussi: «Je suis saoule!» / Also: Et encore: «Il faut lui faire un calin du cul...» / And then:
Ce dimanche-là: «Tu connais la chanson de Brel, 'Mathilde est revenue'?» / That Sunday: Prise illégale d'intérêt / Embezzlement«On devrait faire une reprise de 'blablablablabla!'» /
«Makroud et Foucault, les clefs de l'avenir! -- oui, oui, bravo, faisons la révolution!» (Xavier Hystérose)/ A l'Organisation, je m'emmerde bien. Heureusement, des fois, j'ai un sourire de Tom (de Finlande). / I'm bored stiff at the Organisation. Happily enough, I sometimes get a smile from Tom (of Finland).Dans une vie terne ou froide ou floue ou secouée, j'ai au moins un point d'appui, de stabilité. / In a life dull or cold or blurry or shaky, I have at least one linchpin, one stable point.
Samedi, dimanche: «moi aussi je suis parano, alors là je peux te le dire: t'es parano!» / Saturday, Sunday: Lapins, imprévus, rebondissements, brocantes, scissions, choix de mobilier de cuisine: un weekend en demi-teinte. / Stood-up, unexpecting, rebounding, split, double-crossed, choosing kitchen furniture: a mixed weekend.Et la question du jour: faut-il donner l'adresse de Freedonia à ma mère? (qui en a appris l'existence...)/ And today's question: should I give Freedonia's address to my mother? (who has been told of its existence...)

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A1: L’autre samedi, déjà: «ils ont même pas de chocolat!» / The other Saturday, already: “They don’t even have hot chocolate!”
A2: Et aussi: «Je suis saoule!» / Also: “I’m a drunk girl!”
A3: Et encore: «Il faut lui faire un calin du cul…» / And then: “You should give his ass a cuddle…”
B1: Ce dimanche-là: «Tu connais la chanson de Brel, ‘Mathilde est revenue’?» / That Sunday: “You know Brel’s song, ‘Mathilde Is Back’?”
B2: Prise illégale d’intérêt / Embezzlement
B3: «On devrait faire une reprise de ‘blablablablabla!’» / “We should sing a remake of ‘blablablablabla!’”
C1: «Makroud et Foucault, les clefs de l’avenir! — oui, oui, bravo, faisons la révolution!» (Xavier Hystérose)/ “Greasy North-African cookies and Foucault, keys for the future! — Yeah, yeah, hurrah, let’s make the revolution!” (Xavier Hystérose)
C2: A l’Organisation, je m’emmerde bien. Heureusement, des fois, j’ai un sourire de Tom (de Finlande). / I’m bored stiff at the Organisation. Happily enough, I sometimes get a smile from Tom (of Finland).
C3: Dans une vie terne ou froide ou floue ou secouée, j’ai au moins un point d’appui, de stabilité. / In a life dull or cold or blurry or shaky, I have at least one linchpin, one stable point.
D1: Samedi, dimanche: «moi aussi je suis parano, alors là je peux te le dire: t’es parano!» / Saturday, Sunday: “I too am paranoid, and I’m telling you: YOU are paranoid!”
D2: Lapins, imprévus, rebondissements, brocantes, scissions, choix de mobilier de cuisine: un weekend en demi-teinte. / Stood-up, unexpecting, rebounding, split, double-crossed, choosing kitchen furniture: a mixed weekend.
D3: Et la question du jour: faut-il donner l’adresse de Freedonia à ma mère? (qui en a appris l’existence…)/ And today’s question: should I give Freedonia’s address to my mother? (who has been told of its existence…)

Le 5ème épisode du Printemps des logos sied à ces temps de carèmes. Quoi de plus édifiant, en effet, que la démocratie chrétienne italienne? Haine, division, jalousie, meurtre (au propre et au figuré), corruption, relativisme moral, passage sur la Cinq, elle a beaucoup pêché et il lui sera donc beaucoup pardonné.

Le foisonnement prend, depuis la disparition du mouvement historique en 1994, des allures de cancer. On peut tout de même identifier trois grandes familles: d’abord les prodistes, dinistes et Populaires, qui ont, dans le temps, formé l’ossature centriste de l’Olivier et aujourd’hui de l’Unione; ensuite, les diverses familles ayant divergé puis convergé sous le nom d’UDC, «grand» (8%) parti confessionnel de la Maison des libertés; enfin, le capharnaüm du canal historique, des reconstitutions/reconstructions droitières de la DC (comme tout cela est pie, ils disent «renaissance»), qui disent que la transformation en PPI n’était pas statutaire et qui prétendent donc (jusque devant les tribunaux) pouvoir utiliser le nom et le blason (scudo crociato) de la DC historique. Là, le théorème: un leaderito, un partito se vérifie, et les affiliations à l’Unione et à la CdL sont totalement contingentes.

Dans les logos, outre l’inventivité florale italienne transpartisane (Margherite, Fleur blanche, etc.), on retrouve un peu partout et sous des interprétations diverses, l’emblème héraldique efficace de l’ancienne DC. Egalement à noter, le clocher mitterrandien, emblème de l’UDEUR, toujours réinventé et toujours moche.
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Episode #5 of the Spring of Logotypes is suitable to such Lent time. What is more salutary, indeed, than the Italian Christian-Democracy? Hatred, division, jealousy, murder (in the true and figurative senses), corruption, moral relativism, appearance on TV Cinque, much will be forgiven them, for they sinned much.

Profusion has taken, since the historical movement disappeared in 1994, the allure of cancer. One can identify three main families, however: first, Prodites, Dinites and Popolari, who in time have formed the centrist backbone of the Olive-Tree, and today of l’Unione; then, the many families that have split and merged again under the label “UDC”, the “big” (8%) denominational party in the House of Liberties; lastly, the shambles of the Historic Channel, the right-wing reconstitutions/reconstructions of the DC (since all that is devout, they say “born-again”) that say the change into PPI wasn’t lawful and claim (even before court) the right to use the name and coats-of-arms (scudo crociato) of the historical DC. There, the theorem of: one leaderito, one partito applies, and affiliations to l’Unione and CdL are utterly contingent.

As for logos, besides the transpartisan Italian flowered inventiveness (The Daisy, the White Flower, etc.), you would find pretty much everywhere and in several renderings, the efficient and ancient DC heraldic emblem. Note finally the Mitterandean steeple, the emblem of UDEUR, always reinvented and ugly always.

Piu sostegno alla famiglia.

Episode 4, réclamé-attendu comme la résurrection de Jack Bauer et accueilli sous les vivats de la foule en délire: les fils (maudits) de Bettino.

Comme les autres grandes formations qui ont dominé la vie politique italienne sous la Ière République (PCI, «Pentapartito»), le PSI s’est enfoncé dans la corruption et la dilution idéologique, balotté de droite et de gauche par son opportunisme. A cela se surajoute l’éternelle question du choix entre marxisme et social-démocratie (selon les époques, les socdém ont été dans le partis où en dehors, sous l’étiquette PSDI). Je ne dis rien sur les coalitions électorales (temporaires) de partis, comme Unita Socialista, mais sachez tout de même que c’est un beau bordel floral.

En effet, la même confusion se retrouve dans l’emploi des logos, mélangés, combinés, surimposés (comme chez la DC, on y reviendra) selon les époques. Si le renoncement du PSI «historique» au socialisme scientifique est signé par l’abandon de l’emblème du livre (repris ensuite par les travailliste) et, bien sûr, de la faucille et du marteau et le choix de l’oeillet — lequel reste en Italie la fleur équivalente du mot, pas de l’idéologie, «socialiste» jusqu’à aujourd’hui –, le courant PSDI est pour sa part resté fidèle aux lendemains qui chantent de son soleil levant. Noter aussi que tout le monde fait saïli-staïlo je suis au Parti socialiste européen donc je porte sa rose (moche).

(Merci de vos corrections.)
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Episode 4, asked-expected like the resurrection of Jack Bauer and welcomed by the hurrahs of an delirious crowd: the (damned) sons of Bettino.

Like other groups that dominated the Italian political life under the 1st Republic (PCI, «Pentapartito»), PSI sank into corruption and ideological dilution, bobbed about, left and right, by mere opportunism. To that the eternal question of choice between marxism and social-democracy (depending on the time, the soc-dem were inside or outside the party, under the PSDI label) adds up. I don’t talk about temporary electoral coalitions, like Unita Socialista, but you should know it’s a wicked flower mess.

Indeed, the same confusion can be traced back into the use of logos, mixed, combinated, watermarked (like for the DC, we’ll come back to this one), depending of the era. If the renouncement by the “historical” PSI to scientific socialism is signified by giving up the book emblem (hence taken as their own by labourists), and, of course, the sickle-and-hammer, to the benefit of the carnation — which in Italy remains the flower equivalent to the word, not the ideology, “socialist” — PSDI for them have remain faitfully to glorious tomorrows and rising suns. Also note that eveybody says, like, “I’m a member of the European Socialist Party”, and uses its (ugly) rose.

(Thank for corrections.)

Volare, oh-oh, Cantare, oh-oh-oh-oh!

Spécial cace-dédi

February 26th, 2006

On m’avait demandé ça; j’espérais que ça convient. Rappelez-vous: Fabre fut le fondateur du MRG et le troisième signataire, laissé dans l’ombre puis l’oubli, de l’Union de la gauche.
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I was asked for that, I hope it’s suitable. Remember: Fabre was the founder of the Movement of Left-wing Radicals and the third subscriber of the Left Union, left into darkness and then oblivion.

Vivement le logo de la fondation Jean-Paul Delevoye.

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