On parle peu du génocide silencieux des Karen, mais le scandale, c’est qu’on occulte délibérément le génocide silencieux des Karen Cheryl. On ne pourra plus dire qu’on ne savait pas.
Sinon, à la demande de ComitéCentral, voici le camembert des élections professionnelles à Orange / France Telecom, en janvier dernier. A noter, le très design logo de la fédération Force Ouvrière (FO COM), réalisé par la même agence que l’identité visuelle de l’Alliance centriste (logo dit du «swootch mou»), ainsi que le blog de Jean Arthuis (leur reco: «pour vous, on verrait bien des couleurs ternes et une police banale»).

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Des petits camemberts spécial cace-dédi pour Gerboise, qui s’est inquiété de leur disparition sur Freedonia, la raclette de l’alternance, et pour célébrer l’admission de Janaïna à l’E.N.A. Je suis désolé que les nouvelles des Andes ne soient pas aussi bonnes que ça: Piñera, le candidat de la RN (parti de feu le général-dictateur Pinochet) fait figure de favori pour le deuxième tour de la présidentielle, en janvier. A noter le tout petit nombre de candidats, découlant d’un système de primaires dans chacun des cartels électoraux.


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A1: Rentré, j’eus subitement beaucoup plus d’occasions, et de meilleures, de dire «La France» au lieu de «je». Encore étais-je écouté et cru pour ces mots. On m’avait dit de m’occuper de la Cour, de la Conférence et du Tribunal, de guetter du coin de l’oeil Radovan et Jean-Pierre. Quoique entré par la petite porte, il semblait soudain que je pris part à de grandes choses. J’étais submergé à la fois de responsabilités, de travail et d’angoisse.
A2: Plusieurs impressions fortes de ma profession se précisèrent: qu’elle n’est passionnante et intense que par exception; que certains compétiteurs comme l’A… s’y font, désormais, une place incontournable par leur professionnalisme carré; que la maison-mère laisse ses filiales dans le désarroi, dans l’ignorance et parfois de côté. J’appris beaucoup aussi sur la respiration d’une négociation, sur le besoin d’aller et venir entre le plénier et l’intime, entre le poker-face et le bazar.
A3: Puis ce furent les dernières visites à R-dam, à A-dam, et le détour par tout ce que je n’avais pas pris le temps de voir en 3 ans. A A-dam, BoxingGirl était toute chamboulée. Devant des sushis, elle m’avait expliqué comment elle reprenait le dessus.
B1: Avec Rob, on s’était dit des choses importantes, fait des serments qui pavent l’avenir. Tout cela avait été émotionnel, par surprise un peu.
B2: A l’automne aussi, les trente ans de LzMry furent aussi l’occasion d’une (fausse) dernière venue à Bruxelles. Il faisait étrangement doux, ShiningRubis avançait dans son entreprise, et Crame fomentait le projet de devenir une femme à barbe banale.
B3: Pendant trois ans, j’avais pêché contre la Hague en pensées, en paroles, par action et par omission. J’avais fui la ville, j’en avais médit, j’avais maudit le sort de m’y avoir exilé. Pourtant, j’avais pris goût à son rythme provincial, à mon confort domestique, j’avais noué des amitiés ici; et tout cela me manquerait. Ainsi, même dans le poste le moins distant et le moins remarquable, le départ, qui pourtant était le retour, était difficile comme un adieu.
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