«Qu’est-ce que j’ai? se disait-il, le cœur lourd. Qui sait? c’est l’angoisse crépusculaire.» (Un Balcon en forêt)
Le i-forum participatif
«Qu’est-ce que j’ai? se disait-il, le cœur lourd. Qui sait? c’est l’angoisse crépusculaire.» (Un Balcon en forêt)
A1: Bien sûr qu’il y a des personnes et des choses, pas de petites choses, qui rendent la vie chouette. A2: Mais j’avais eu, au tournant de 2011 et 2012, cet amour avorté, bref, impossible et tourmentant pour le type de L.A., dont j’ai parlé ailleurs. Toujours la distance géographique a créé contre moi une […]
A1: Je n’ai pas encore tout dit de Vienne. Mes parents m’y avaient rendu visite. A2: Rétrospectivement, on doit pouvoir faire remonter là l’impression de notre incapacité définitive à changer, du moins les uns pour les autres: on reste le prisonnier d’un caractère trop entier, ou trop pudique, de malheurs qu’on garderait toujours sans les […]
A1: Juste après, j’ai eu le concours, finalement. Mais loin d’exulter, j’ai juste ressenti de l’incrédulité, tant j’étais persuadé de l’avoir à nouveau raté. Je n’ai, alors et maintenant, pas éprouvé de joie, mais un lâche soulagement. A2: Dans le succès comme jadis dans l’échec, mes amis m’accompagnèrent. A3: Le souvenir de notre conversation, déjà, […]
A1: Je retournai à Szohod, chaque mois où presque, car c’est là qu’étais mon amoureux. J’ai le souvenir d’immenses retards ferroviaires, de congères de compétition, de villes assiégées par la neige, traversées à tâtons, incolores, désertes, géométriques : des esquisses d’utopies modern style. Le souvenir n’est pas distinct, comme je l’évoque à bord d’un autre Thalys-tortillard, […]