Je voudrais raconter l’agression violente dont j’ai été l’objet dans la nuit de samedi à dimanche. A peine remis avec encore des bleus visibles partout sur mon corps, je reste choqué psychologiquement. Samedi, en effet, à l’entrée du Dépôt, il faudrait que je vous décrive la violente bagarre qui m’a opposé au videur du Dépôt. Celui-ci, équivalent à trois fois JOseph en largeur (même si seulement 1 Benjamin en hauteur), n’a pas supporté que je le domine et m’a tapé dessus.
La police du commissariat du 3ème était de son côté, sous prétexte que j’avais commencé la bagarre, ce qui est presque faux. Ils m’on menacé de la garde à vue, et le videur a pu leur donner les 10% des entrées de la nuit comme d’habitude en échange.
Je demande à tout le monde de boycotter immédiatement LE DEPÔT pour lutter contre l’intolérance, et de faire passer le message suivant : « La police protège les videurs intolérants du Dépôt ».
« Vidons les videurs, Cassons-leur les couilles »
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Lu deux articles intéressants récemment. Le premier explique comment l’interaction des sociétés avec leur milieu, et singulièrement entre les usages culturels (alimentaires, d’habitat, etc.), et les sols, la faune, la flore, conditionnent notre survie. Il raconte comment les Normands du Groënland périrent de faim et de froid parce qu’ils avaient bouleversé l’équilibre fragile de la végétation, et refusé de manger le poisson. Idem avec l’île de Paques. L’auteur insiste sur le fait que les hommes refusent, même quand l’urgence presse, de renoncer à ce qui définit leur culture.
Comme Freedonia sourit à la vie mais sans jamais renoncer au militantisme (par l’art), le second souligne à quel point le débat sur le genre de «Nutella» reste indécis, et en évoque un autre: est-ce que le/la Nutella, c’est de gauche ou de droite?
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En lisant Freedonia, le divan du monde, plein de gens pensent que je suis totalement déprimé. Les plus gentils m’appellent pour vérifier l’échec de la T.S. Pourtant, que puis-je écrire de plus optimiste que: «chaque instant est comme tel un plaisir entier, certain, irréfragable»?


Sur la ligne 9: un marin de la Marne casqueté, et sa gigolette fardée, septuagénaires.
A Concorde: Peut-être Samuel G., un ancien de ScPo qui, lui, a eu l’E.N.A. Il a pris des certitudes et des joues.
Dans le «flipper» de Châtelet-les-Halles: une vieille peroxydée à accent pied noir qui chante, éternellement, trop vite, «Milord».
Ligne 2, direction nation: deux jeunes gitans qui chantent avec entrain la face B inconnue (mais identique) de «Dragostea Din Tei».



Sinon, comme je tchatte avec un stewart maltais d’Emirates jeune, beau et impatient de me rencontrer, j’apprends tout un tas d’abréviations qui vont permettre à AC&P de renouveler un peu ses MDREPT sur The-Chat-You-Shall-Not-Name.
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