Mille plateaux

July 6th, 2008

Bientôt, bientôt, se produit un de ces vaudevilles parisiens qui font la Tradition française, une intrigue de palais pour Cortegiani germanopratins, dans le genre campagne pour l’Institut et politique éditoriale de Grasset, un événement attendu des orphelins de la Quatrième, c’est-à-dire, le lectorat de Freedonia, le Rassemblement des gauches républicaines et de la gauche démocratique; à savoir, le renouvellement du Sénat et l’élection de son président.

Sur le premier, on ne peut que louer le conservatisme de ces vieux messieurs qui ont décidé de ne pas modifier leur mode de scrutin (majoritaire dans beaucoup des départements, et dans des collèges électoraux sur-représentant les petites communes), afin d’assurer que le Sénat continue de représenter autre chose que les gens : la patrie, le terroir, les valeurs, l’en-bas, on ne sait pas trop mais quelque chose qui n’alterne pas. Par un tour passe-passé inaperçu, ils ont également, en réduisant le mandat sénatorial à 6 ans (à partir de 2008), prorogé tout le monde d’un an, pour la route. Un an, quand on en a en moyenne 61 — contre 39 pour la nation — c’est le commencement de l’éternité et la garantie qu’on peut devenir encore plus sage.

La sagesse n’est d’ailleurs pas la qualité qui manque le plus au président Poncelet, en dépit de la fréquentation assidue, jadis, de sa secrétaire — à qui la mansuétude qui double sa sagesse avait fait trouver un job aux P&T — et, plus récemment, de Christophe Lambert et de mafiosi roumains. 80 ans au compteur, le sénateur des Vosges n’a pas l’intention de décrocher, en dépit de la rude concurrence qui pointe son nez: Jean-Pierre Raffarin, sur une ligne de synthèse entre l’humanisme luc-ferryien, l’almanach Vermot, et la critique bidon du pouvoir en place; l’ancien sous-ministre des jaunes, Gérard Larcher, candidat dudit pouvoir; et probablement un ou deux traîtres centristes (tautologie) en embuscade.

De fait, comme le montre le camembert, la majorité est déjà relative pour l’UMP. En dépit de la mitigation par le mode de scrutin des résultats «vague rose» des dernières municipales, cantonales et régionales, la gauche va progresser en septembre. Le centre pourrait alors vendre au prix le plus élevé son soutien.

Juste pour la route, je veux dire que je trouve très sénatorial le président du groupe radicalo-radical RDSE Pierre Laffitte. Quelque chose entre le vieux beau et le cabotin de théâtre sur le retour, sur le retour depuis assez longtemps. J’aime tout de lui : son sourire faux comme une photo Harcourt; sa cravate motif dégueulis offerte par Edgar Faure au banquet radical de 1978; la rosette obtenue à sa troisième réélection à la présidence de l’Association franco-allemande de la science et de la technologie ; les lèvres jouisseuses qui me font penser à la menace de la manif de prostituées de 2002, devant le palais du Luxembourg, de révéler la liste des clients. M. Laffitte est sénateur depuis 1985. Ne change pas, je t’aime comme tu es mon biquet.

Dans un fauteuil.

Gauches et pluriels

July 6th, 2008

J’ai traîné à réaliser ce camembert. Il montre assez bien comment, entre 2001 et 2008, Delanoë a grandi surtout aux dépends de ses alliés, et en particulier les Verts — qui n’ont, il est vrai, qu’eux-mêmes à blâmer pour leur manque de lisibilité électorale, de solidarité majoritaire, et de sens tactique (par opposition, par exemple, aux radicaux de gauche; pléonasme). Egalement, une bonne illustration locale de l’effet du mode de scrutin majoritaire et des combinazione d’entre-deux-tours sur le MoDem et, par comparaison, sur le Nouveau Centre. Qu’importent les voix, pourvu qu’on ait l’allié.

«Un temps d'avance»

Légume

July 2nd, 2008

Accaparée par son vrai travail réel direkt now, et accablée par une vie personnelle de merde, la rédaction unipersonnelle de Freedonia, la voix du Nord, n’alimente pas beaucoup ce blog. Mais comme les partis politiques macédoniens ont déployé des efforts considérables pour jouer à la démocratie et que leurs logos tous neufs déchirent, elle (ou je, tout est affaire de schizophrénie) ne pouvait(s) pas laisser les récentes élections là-bas. Ni les ré-élections d’ailleurs, car il y a eu re-vote, le premier scrutin ayant été entaché de vilenies vraiment indignes de l’Europe, la patrie de Jean Tibéri.

Tout ça pour dire que :
- les cartels, fondés pour l’essentiel sur le népotisme, la pulitichella, le renvoi d’ascenseurs et de prébendes, et l’alliance d’occasion d’identités ethniques et/ou cantonales, sont des coquecigrues idéologiques remarquables même pour les Balkans. L’un aboute les sociaux-démocrates et deux genres de libéraux; l’autre: les conservateurs, les chevénementski et une variété d’intérêts très très locaux. Après, et sur des bases également saines, il faut choisir un parti albanais (en vert sur le camembert) pour former un gouvernement.
- grâce à l’argent du trafic de drogues, de femmes, et de chanteurs néo-discos, et peut-être au parrainage des grands partis allemands (toujours prompts à suggérer une nouvelle déco, généralement orange), les Macédoniens ont tous pu s’acheter des logos neufs, proclamant uniformément leur amour de l’Europe (les étoiles), de la patrie (le soleil), de l’intégration (ethnique, euro-atlantique; ne pas confondre avec «intégrité»), et des polices linéales. Résultat, l’indistinction de logos lisses à faire frémir d’aise François Bayrou.

Novi-Bazar

May 13th, 2008

En Serbie, la coalition «européenne» du président Tadic, rassemblant Démocrates (membres de l’IS), G17 Plus (membres du PPE), monarchistes du Mouvement du renouveau serbe et micro-partis de minorités, emporte une victoire nette mais inconfortable. Pour cause d’animosité personnelle, elle ne peut compter sur une alliance avec les libéraux, insuffisante quoi qu’il en soit à lui assurer une majorité. Elle espère une coalition à gauche, avec le SPS de feu Slobodan Milosevic, qui ne refuserait sans doute pas d’aller à la soupe. Ce dernier fait l’objet de toutes les attentions, puisque les radicaux (droite nationaliste et xénophobe) souhaitent monter une alliance anti-européenne avec lui et les grands perdants du scrutin (comme des précédents), le DSS de l’ex-Premier ministre Kostunica.

Dans cet éden (?) des minorités linguistiques et religieuses, on remarquera la prolifération superbe des partis régionalistes hongrois (tous «de Voïvodine» et généralement «démocrates») et du Sandjak (S majuscule), un canton à majorité musulmane partagé avec le Monténégro en 1913, frontalier de la Bosnie et du Kosovo. L’un d’entre eux utilise la fleur-de-lis et le vert, emblèmes des «Bosniens».

Fausto, t'es l'plus beau!

April 23rd, 2008

Les médias mainstream se gargarisent un peu partout de la «bipolarisation» du système partisan italien. Mes amis s’en lamentent. Certes, plusieurs formations héritières nominales de grands courants historiques, socialistes, Populaires, communistes, n’ont plus désormais aucun parlementaire. Les radicaux et les républicains ne sont reconduits qu’en douce et à un niveau presque complet d’insignifiance (abstraction faite évidemment de leur beauté comme concepts); ils figuraient discrètement sur les listes de leurs alliés traditionnels.

Il faut cependant, derrière l’apparente «simplification du paysage politique italien», repérer trois choses :

- la dépendance épineuse des grands partis à leurs petites forces d’appoint reste vivace même si elle est désormais concentrée dans chaque camp, comme le prouve la surenchère de la Ligue du Nord dès la formation du (énième) gouvernement Berlusconi. La Ligue, vraie gagnante du scrutin (et du mode de scrutin), a triplé sa représentation, recueillant parfois un tiers des voix au Nord du pays, faisant jeu presque égal avec le PDL en Vénétie. Même remarque à un moindre degré pour le Mouvement pour l’autonomie, l’alter ego sicilien de la Ligue du Nord ; et surtout au centre-gauche pour la Liste Di Pietro, dont le très bon score la rend difficile à ignorer pour le Parti démocratique. Il faudra aussi surveiller du coin de l’œil l’Union du centre, qui sans allié pour les apparentements, et contrairement à un Bayrou par exemple, résiste fermement.

- certes, en dépit d’un bon point cravate pour Bertinotti et de mes prédictions nases, la Gauche-l’Arc-en-ciel, (la coalition de la «gauche de gauche», rassemblant les refondateurs communistes, les communistes italiens, les Verts* et les Lienemannisti) est exclue du Parlement italien — cette fois-ci. Personne, à l’exception de la Ligue du Nord — qui récupère à son profit une part du vote protestataire dans le Nord — ne se réjouit de les croire définitivement out, et il semble pour l’heure peu sérieux de dire que le PD pourra, à l’avenir, à lui seul rassembler toute la gauche. (Il faudrait d’ailleurs qu’il soit à gauche…) Si la Gauche paye chèrement la volatilité de son soutien à Prodi, son étiage s’établit à 3%, pas loin de la barre d’éligibilité (4%), et au tiers environ des votes recueillis en 2006.

- le sens esthétique inné des Italiens appelle la renaissance rapide, par parthénogenèse, de nouveaux partis, de nouveaux logos, de nouvelles sous-scissions.

* à ne pas confondre avec les ex- Verts-Verts. Pour répondre à une question de ComitéCentral, les Verdi Verdi semblent toujours exister mais comme une organisation en sommeil. Condamnés à changer de nom par l’absence d’humour et de sens du partage des Verdi (tout court), ils continuent de préparer la révolution écologique sous le nom pourrax et clairement dextrogire de L’Environnementa-Liste – Ecologistes démocrates (Ambienta-Lista – Ecologisti Democratici) ; il suffirait d’une étincelle pour qu’ils s’emparent du pouvoir, et le rendent immédiatement à ses légitimes détenteurs, les ours qui saluent et les soleils qui se marrent.

Lasciate mi cantare

April 13th, 2008

L’aspect positif de la désertion du lectorat de Freedonia, l’interface des seniors, voire à la rigueur de mon isolement, c’est que personne ne râle plus quand le blog ne se remplit pas, et qu’on n’a pas à fournir de raison.

En Italie, l’usine à logos, la fabrique d’acronymes, et la manufacture de partis politiques neufs avec des bouts de vieux ont été relancées par la dissolution prématurée (?) des Chambres. D’aucuns ont prétendu que le refus des deux «grands partis», le Parti démocratique au centre-gauche (qui rassemble les ex-Démocrates de gauche et feue la Marguerite) et le Peuple de la Liberté à droite (qui fédère Berlusconi, Fini et leurs amis) de faire comme en 2006 deux giga-apparentements couvrant tout le champ politique, devait ouvrir les chemins du bipartisme et faire table rase de la biodiversité politique antérieure. En réalité, si l’on excepte l’UDEUR qui a déclaré forfait, le Parti socialiste (tout court, ni Nuovo, ni Democratico; il s’agit en effet du PS tout juste recréé sur les cendres des Socialisti democratici, des Socialisti Italiani de Bobo Craxi, des michelistes, et d’autres gars qui passaient par là), la plupart des formations présentes jusqu’ici dans les Chambres devraient y rester, souvent sous la même étiquette.

Elles ont en effet opté pour l’une des quatre solutions suivantes:
- la pré-fusion de la droite dans le PDL, mais non finalisée juridiquement (contrairement à celle du Parti démocratique). Les malheurs actuels de Bayrou avec la near-death-experience de l’UDF, prouve que tout est toujours possible, ou le devient, en termes de résurrection de partis centristes à la con. Causes possibles: rivalités de personnes, choix malencontreux d’affiliation européenne (Berlusconi veut désormais le PPE, après avoir lui-même contribué jadis à la naissance des DE), qui pourrait également compliquer la vie du PD (PSE ou PDE?).
- l’apparentement quand même: il permet aux troupes de Di Pietro et de Bonino à gauche, et aux Léguistes et Républicains à droite, de sauver leur peau. On le voit, le mariage de la carpa et du lapino politiques continuent d’avoir l’avenir devant lui.
- le mini-cartel de survie: Gauche / Arc-en-ciel à gauche de la gauche (y compris les mélenchonisti qui sont parti des DS au moment de leur fusion au centre), Droite / Flamme tricolore pour la «droite sociale» (ça veut dire fasciste), et Union du Centre pour l’UDC et ses ex-dissidents de la Rose blanche — la dissolution a, en l’occurrence, apparemment pris la dissidence de court.
- le régionalisme, qui assure vaille que vaille la survie locale.

Parmi les nouveautés graphiques, on relèvera le joli logo de la Sinistra, qui reprend un peu à son compte, d’une part le drapeau PACE, d’autre part l’iridescence de l’Unione. Le PD fait simple, massif, cocardier et donc assez moche ; alors même qu’il y avait plein d’autres possibilités. La Destra pompe sans vergogne l’emblème des Tories et de la ND grecque (qui l’avaient eux-même probablement piqué à Mussolini, donc ça reste en famille), et Sinistra critica celui de l’ultra-gauche portugaise. Côté onomastique, on remarquera l’énième changement des berlusconistes, toujours à la recherche de la meilleure métonymie pour désigner une alliance de droite («pôle» puis «maison» puis «peuple»), ainsi que le pastiche par Rosa bianca du sous-titre de l’ex-Marguerite. L’UDC profite de l’occasion pour changer de nom sans changer d’initiales, mais sans oser non plus raviver le nom de Démocratie chrétienne ; s’assurer l’usage exclusif du vieux logo et les indulgences prioritaires du Saint Père continue de lui suffire.

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Quezas, quezas, quezas

March 18th, 2008

En Espagne, «Z» en reprend pour quatre ans. La bipolarisation du parlement national s’accroît, au détriment des autres formations, IU et partis régionalistes. On pourra utilement comparer la carte ci-dessous et les résultats des récentes élections autonomiques ici, qui illustre le recul des nationalistes au nord du pays en particulier. Le PSOE devrait pouvoir gouverner avec le seul soutien des petits partis basque (PNV) et navarrais (NaBai), et faire abstraction de tous les autres.

Seconde nouveauté de ce scrutin, l’apparition assez timide d’un petit parti de centre-gauche. L’Union progrès et démocratie se veut de dimension nationale, anti-nationaliste quoiqu’originaire du Pays basque, inspirée des mouvements citoyens (on se rappellera le leader à poil et à poils de Citoyens pour le changement), et arbore un logo de et par une agence de pub. Nous souhaitons bonne chance à sa démarche marketing.

«Votas con todas tus fuerzas.»

«Somos un grand equipo»

Der Michel

February 26th, 2008

A Hambourg, la droite CDU l’emporte mais perd sa majorité absolue. Le SPD, malgré une petite reprise, reste au fond du trou (il a longtemps dominé la vie politique de la Hansestadt, obtenant jusqu’à 60 % des voix). Comme précédemment en Hesse, en Basse-Saxe et à Brême, la Gauche fait son entrée au Sénat hambourgeois ; le FDP rate de peu son retour dans l’hémicycle du Rathausmarkt.

Alors que les pourparlers s’éternisent en Hesse sur une possible alliance SPD / Linke (la première à l’ex-Ouest), éventuellement couplée à une dissolution immédiate de la diète régionale, le SPD des bouches de l’Elbe a exclu tout rapprochement «rouge / rouge», avec la Gauche. Cela ne laisse arithmétiquement comme majorités possibles qu’une grande coalition, ou une coalition noire/verte, inédite au plan régional (mais déjà testée dans une poignée de villes moyennes), et qui permettrait à la CDU de diversifier ses partenaires en vue de 2009 (pour aboutir à une formule noire/verte ou Jamaïque) au risque sans doute du reniement d’engagements et de l’histoire politique des deux partenaires.

«Hamburg. In guten Händen.»

Dans les primaires du Potomac, Obama et McCain sont de clairs gagnants. Clinton voit l’élan, le fameux momentum, lui échapper, et joue sur plusieurs registres à la fois: quelques pubs (un peu) négatives sur Obama dans le Wisconsin, prochainement en jeu; le pari sur les grands Etats des primaires de début mars, Ohio et Texas (le genre de stratégie qui avait été fatale à la campagne de Giuliani); l’envoi partout de sa fille Chelsea, apparemment populaire chez les jeunes. Tant qu’on en est à l’exploitation éhontée du retour des années 90, il devient quoi, le chat Socks?

Votre chat achéterait Qwiskas. D'ailleurs, si on lui d'mandait, il s'léverait sur ses p'tites pattes de chat, et il irait s'le chercher son Qwiskas. Au lieu de ça, il passe son temps à jouer au babyfoot, à fumer des gros pétards, et à sauter au plafond. Les chats, c'est que des branleurs.

«I'm Hillary Clinton and I approve this message.»

«Coast to coast»

February 12th, 2008

Aux Etats-Unis, Obama a rafflé toute la mise des primaires du week-end. Il mène aussi sur le front du financement de la campagne. La campagne de Clinton tente de faire bonne figure, alors qu’elle fait pour la première fois la course en deuxième position (si l’on ne compte pas les super-délégués, siégeant à la convention ex officio). Le Texas, prochaine grande étape («après les primaires du Potomac»), pourrait être déterminant.

Huckabee arrondit son petit pactole sudiste et continue sa campagne, même si à ce stade il lui faudrait 93% des votes dans tous les Etats restants pour l’emporter. Mais il a une formation «pas en comptabilité, mais en miracles». Il reste modéré dans sa critique de McCain, qui gagne donc à ce stade sur deux plans: pas de tiers candidat sur sa droite, et plus de crédibilité au centre.

Gore won't endorse

En France, c’est bientôt les présicipales. Freedonia, le roadmap de la durabilité, commence une courte série de cartes pour comprendre ce qui va se passer. Foin de Martinon, fi de tous les rapports Attali, il faut repartir de la «vague bleue» de 2001 (que l’on comparera à la carte France de gauche, France de droite). L’UMP avait alors conservé plusieurs bastions dans de grandes villes, et emporté sur la gauche un ensemble de villes moyennes (Caen, Beauvais, Montauban, Blois…). C’est sur ce terreau local et sécuritaire que Chirac avait sauvé les meubles (trop de métaphores?) en 2002. La gauche part donc, toutes choses égales par ailleurs, favorite dans un scrutin où elle ne peut que progresser. Trois questions semblent plus intéressantes:

- au sein de la gauche, le PCF peut-il se refaire une petite santé, à quel point sont érosion dans la banlieue parisienne va-t-elle se poursuivre?

- De même: dans les majorités de gauche qu’ils soutiennent (on voit qu’ils ne dirigent qu’une municipalité de plus de 25.000 habitants, Saumur), les Verts peuvent-ils être sanctionnés pour leurs errements et leurs divisions, alors même que le PS ne semble pas parti pour?

- avec sa stratégie de majorités locales (établies sur de pures bases de politique politicienne dites, à la Edgar Faure, «majorités d’idées») et de petites ambition, le MODEM peut-il donner un ancrage local à son indépendance affichée? Ou va-t-il simplement disparaître là où ses racines étaient les plus profondes: Lyon, Strasbourg?

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