Quinzomadaire


Samedi, dans un bistrot-guinguette des Puces: «Gégé, tu peux envoyer la tête aussi?»
Dimanche: Un expo et un déj du côté de chez Ségolène avec Papa, une promenade d’été avec Pif, une Suze-cassis quand même avec Mamy et Thérèse.
Lundi: En compagnie d’Idan et Alex, manger du tarama nonpareil et l’apfelstrudel confectionné par des rescapées des camps inindemnisées.
Mardi-Jeudi: «Monde épais, lourd, sans idéal.» (Spillaert)
Vendredi: A Anvers, noie l’ennui dans la shopping-thérapie et les soirées à mèches, pois et jeans étriqués.
Samedi, dimanche: A Anvers, après 7 mois de Benelux, enfin trouver a homey place.
Lundi-jeudi: après 7 mois d’hiver polaire, aurore boréale sur la Ruritanie.
Vendredi, c’est tzatziki.
Samedi, au Cockring (comme son nom l’indique): croise le regard et la nuit d’un camarade de promotion de Ian et Japhet à la All-American Boyfriends University.
Dimanche: changement d’heure et pot-au-feu. Changement d’heure, donc guingois moral, d’où pot-au-feu de rassérénement.
