Hier, j’ai fait l’effort difficile de ne pas appeler le garçon, pour ne pas le saouler prématurément. Je n’ai finalement qu’une idée confuse de ce qu’il souhaite, lui.
Déj’ avec Philippe Inch’allah et Nico (de Alexnico), piliers des soirées de Ivan Cul-Rond. Le refus du savoir-vivre des serveurs parisiens a franchi un seuil supplémentaire dans la brasserie où on était (à mi chemin entre le siège du pssss et le ministère des Uniformes). Pas mal papoté (des gens, du labyrinthe du jardin des Tuileries) et un peu chantonné Mon ami est plein de cocaïne, de collagène.
Je parle assez peu du boulot parce qu’il ne se passe *vraiment* pas grand’chose d’intéressant (depuis la légende urbaine des Télégrammes Diplomatiques sur les recettes de pays de l’est). J’ai réalisé qu’il ne fallait pas que j’aille directement dans le bureau du sous-chef pour la correction de chacune de mes notes, mais foutre tout dans un parapheur et attendre que ça revienne anoté — ce qui m’ouvre des perspectives de glande approfondie au lieu d’être coincé dans le bureau du sous-chef.
Tout de même, pour les chasseurs d’autographe, préparé une «réponse de courtoisie» pour lui:

Verre pas prévu et très cool avec BoxingBoy et Matthew, un sien camarade anthropologue de Cambridge et lecteur assidu d’ici (Freedonia, le loisir global). Pas mal papoté de la pédophilie à Stan et chez les praticiens des sciences de l’homme.
Croisé par hasard mon ex- Julien (le prof d’anglais).