You know, darling, I have a very heavy aura.
Avant tout, je dois dire pourquoi j’appelle le garçon comme ça. Je pense d’abord que c’est une façon de plagiat d’un blog incroyable que j’ai lu toute cette semaine. Ivan m’a montré ça à la récente soirée, mais c’est une plus vieille histoire, je pense que c’est le premier blog que j’aie jamais vu (chez Ivan), encore plus exhibitionniste que n’importe quel autre, y compris ici — mennuie parle en grands détails de son mec en l’appelant IL et LUI, de tous les amants avec qui il le trompe, jusqu’à ce que le pot aux roses soit découvert. Peut-être que donner à Marc un surnom fasciné, c’est aussi une manière d’embellir une fois de plus rétrospectivement (et la très peu de temps après) un amour bien fugace. En tout cas je pense énormément à lui.
J’ai aussi assez peur qu’il me perçoive, à lire ce blog, comme un dément, enfin j’assume le fait à la fois de continuer à écrire ici (et ce site dont je suis fier) et le fait de lui avoir donné l’adresse parce que j’ai de l’estime, de l’amitié pour lui.
Aujourd’hui, déj’ à côté de l’Assemblée avec ChelseaBoy de passage à Paris pour le boulot (dans un tour des métropoles mondiales: New-York – Paris – Lisieux). Toujours très obsédé par la bouffe, ne pas grossir. Moins speed que cet été à SFO. Discussion (débat?) sur: les Américains ne couchent pas avant le millième rendez-vous (ChelseaBoy a eu deux dates avec un mec sexy, riche et gentil mais coincé et vaguement placard), les Français sont faciles. Je pense que ChelseaBoy s’impreigne de plus en plus d’une manière d’agir américaine, qui lui va assez. Son statut de New-Yorkais accomplit un peu des rêves d’adolescence.