Le bonheur, c’est simple comme un coup de fil
J’ai eu le garçon au téléphone tout à l’heure, et on va déj ensemble jeudi dans un endroit assez cool (resto branchouille d’un grand magasin). Comme m’a fait remarqué Arnaud, Camille & Partners via portab’, le déj est une invention pour ne pas coucher. Cela étant, j’ai une vraie question de fond sur le sens de la vie: est-ce que c’est pas mieux de partager une amitié un peu amoureuse avec le garçon (il va m’apporter un magazine américain dont il m’a parlé, ce qui est le plus près d’un cadeau amourical qu’on m’ait fait depuis mille ans), que de s’échiner vainement à maintenir une connivence sexuelle, de chercher à le faire quitter son mec, tout ça?
Sinon, je suis rentré par erreur à Beaubourg, je voulais réviser à la BPI. C’est fermé évidemment le mardi, mais les portes étaient ouvertes pour un vernissaâage. En me faisant escorter comme un délinquant vers la sortie, j’ai, comme il se doit dans un lieu de socialisation gratin, croisé Viken.
Choses que j’aime dans la vie, puisqu’il faut prouver que je ne suis pas que dépressif (Freedonia, le e-communautarisme du Prozac):
- la phrase «Ce mec est hypra-con» (de ma copine Blandine M.),
- quand ScoobiDoo rigole comme une fille à pédé sous Xanax («Hihihihiiii Sammy»),
- le fait que demain j’aille sous les dorures du Conseil d’Etat (-ta) et de Matignon.
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