Les aléas du (plan) direct
hier soir, comme c’était mardi, c’était le droit à la pause et j’ai traîné à UG. On croise un peu tout le monde (chef du Club des profs-pédés, ami d’Ivan dont je connais *même pas* le nom, etc), vu que c’est soirée jeune, c’est-à-dire soirée à vieux qui aiment les jeunes.
D’abord il y avait dans le jacuzzi un jeune mec avec une tête de super-salope (un peu comme J****y de mousse sciences po), et qui touchait la bite de tout le monde (il n’y avait pas de raison que je dise “non”). Après je l’ai recroisé et il était vraiment boudiné. Question: faut-il regretter alors que je n’avait pas réalisé dans le jacuzzi?
Après, ennui, et je finis dans une cabine avec un type. Déjà, j’aurais dû me méfier, il a pas dit le normal “on va ailleurs?” mais “on va trouver un endroit propre?”. Ensuite, il a réajusté le “lit” dans la cabine (bref, un notaire maniaque-dépressif). Après, comme je refuse de le sucer (sa bite était MOCHE), il dit “oh ben, on en reste là” (= la sodomie, connais pas), “faut pas être égoïste”. Les mots m’ont manqué pour lui dire tout le mal que je pensais de l’idée de me faire donner des leçons au sauna, et par lui. Jeu-concours: trouvez la meilleure réplique dans cette situation, pour humilier les notaires d’Univers-Gym.
Autre genre de direct et de pause: Ivan Cul-Rond dit qu’il va arrêter son blog. Il faut que des millions de gens disent “oui” à la vulgarité et “non” au politiquement correct (tu vois le genre), pour qu’Ivan (comme l’appellent ses amis) continue son journal.
