Le camarade Co a fait son autocritique devant le Plénum
Alex m’a fait plusieurs remarques finalement assez justes sur ce qui se dit ici, sur le caractère pathologique/morbide de l’exhibition et du verbiage sexuel, et sur le fait que ce n’est pas gentil de parler de lui comme ça. Je ne suis pas d’accord sur tout (je ne pense pas qu’il n’y ait que perception fantasmatique de violence), mais c’est vrai que je suis un gros relou de toujours dire qu’il n’est pas pédé. Sur ce sujet, on peut en effet noter des preuves irréfragables d’inversion sexuelle. Alex:
- porte des tee-shirts Paul Smith et Versace (pendant une seule saison) et
- ne les rentre pas dans le pantalon.
Je me demande d’ailleurs comment tous les beaufs font pour choisir leurs vêtements. («Celui-là est super-terne, en même temps chez Célio ils en font des qui moulent rien.») Je veux dire, quel est le critère? La banalité, le refus de la mode, prendre toujours tout deux tailles trop grand, promouvoir le commerce équitable avec des marques en voie de développement, l’affirmation post-adolescente d’une rebellion standardisée (l’équivalent vestimentaire de jouer du djembé et fumer un pétard) — par opposition à l’adolescence tardive mais *vraiment* teenager de l’esthes pédé?
Pour revenir à mon sujet, je n’irai pas jusqu’à battre ma coulpe (parce qu’on a dit “pas de violence”, et que Freedonia, l’e-panel du self-help, participe à la Campagne Mondiale contre le Chleuasme). Mais c’est vrai que ça fait deux fois qu’on me fait remarquer que c’est quand même assez malsain de tout dire (en vrai je ne dis pas tout, c’est dire), et que ça cache sûrement quelque chose — et deux fois que je serais bien en peine de répliquer.
