Une fête où il n’y avait pas Arnaud-Camille
Fred le Lillois était un peu en retard. Il fonça un dernier moule puis fonça sur l’A1. SophCo tartina des navettes de foie gras. Et mit la housse de couette. Ensuite, elle but un verre de bourgueil. Après, elle descendit un verre de bourgueil. C’est alors que la soirée commença.
Je l’accompagnai dans la rue. Une bande passa et nous dit bonne année. J’ordonnai de rappeler Taxis G7. Ce qu’elle fit. Au disque d’attente, elle raccrocha. Ivan et sa troupe sortirent. Ils criaient et plaisantaient. Ivan semblait géné et ivre, un peu ailleurs. Ils partirent par là-bas.
Des pétards volaient, de haut en bas et sur la largeur de la rue, brisant des vitres. Rendant la froidure volumineuse et bruyante. Je la précédai jusqu’à la Gare de l’Est. Elle voulut rejoindre la traite des blanches, mais je refusai. Je l’abandonnai. Je rentrai, enervé contre elle et / ou contre moi; déjà les gens quittaient la fête. On rangea.

