Freedonia

Konnichi-wa

Hier piscine (et contrairement à ce qu’a sous-entendu au téléphone Maxime G a.k.a pétasse-mutique, je ne me suis pas vidé, j’ai juste fait du sport), et ensuite révisions à Beaub’. Anniversaire familial sympa en banlieue, pour la première fois depuis 10 ans, on a pas plus que trop mangés, ni donc été obligés de prendre des citrates de bétaïne.

L’étape suivante n’est pas une invention destinée à faire revenir Nippon sur Freedonia, la mondialisation du tchatte inverti, mais ça pourrait marcher quand même. J’étais un peu gris, et assez tristounet aussi, et fatigué mais énervé que ma fatigue (et celle de Cricri B — sa “migraine”, faut-il comprendre qu’il a aussi refusé de coucher avec Pétasse-mutique — et B2) me prive d’une sortie alors que je me sens assez seul. Et j’voulais «pas rentrer chez moi seul», comme l’a dit la poétesse des années 80, Agathe.

Donc (lien logique), UG, et l’effet Nuit blanche a fait qu’il y avait un peu de monde (pas des masses non plus). J’ai rencontré un Japonais (qui travaille pour la fashion week), dans nos âges, bien foutu et plutôt marrant (mais peut-être que quand les Japonais rient, c’est qu’il y a un truc qui leur fait peur?). Comme il pleuvait à verse, et que la Nuit blanche saturait les bus, les stations de taxis et même un peu les rues, on a courus jusqu’à son appart’ (à côté de la Madeleine). Voilà, Nippon, sache que je n’ai pas ses coordonnées (pour des motifs obscurs), mais tu peux l’attendre nuit et jour devant sa porte, his looks and home decoration are worth that.

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