Je hais le roller
«lorsqu’on est maire de Paris, on n’a pas vraiment sa place à la tête de la Gay Pride. Pour les Parisiens, cela peut être perçu comme du zèle intempestif, une façon trop directe de soutenir ce mouvement.
«Je trouve que chacun a le droit de vivre comme il l’entend, à une condition : ne pas faire de prosélytisme […]. Pour revenir au maire, il n’est pas digne, quand on incarne une ville comme Paris, de défiler au premier rang d’une telle manifestation.» (dans VSD, que je ne lis que via Libé).
«cette communauté a incontestablement beaucoup souffert. Mais le maire doit être transcommunautés».
Comme quoi, la triplette commisération rhétorique/cache-toi sale folle/c’est contagieux (protégez nos enfannnts!) à encore un bel avenir. Peut-être que Panafieu n’a pas entendu que JPR avait fait le coming-out de son «couple gouvernemental» avec Sarkozy.
En tout cas, Bertrand n’a pas, lui, malgré ses moeurs, de surnom aussi ridiculement explicite que Panapieu.