Freedonia

«Raindrops keep falling on my head»

Il y a deux semaines. Tous: «Aaaaarghh! C'est qui? qu'est-ce que c'est qu'ce look?!» - ShininRubis: «non, mais là: juste, non!» - ComitéCentral: «On dirait Chantal Goya sous Primpalgan». - Fawn: «non mais faut lui dire que c'est grave pas un powersuit.»«Je prends un médicament qui s'appelle Supernase!»«On vous promet de grosses surprises pour cette soirée électorale.» Pour une fois, on a pas été déçus.
Peut-être un major de l'armée des Indes vers 1946, ou un tardif Mandarin de l'empire, sentait-il lui aussi que dans ses tours cérémonieux, immuables et désuets, son existence professionnelle atteignait à sa perfection et tout à la fois, à l'absurde et à sa fin.Puis il y eut Matt - mais était-ce bien Matt? -, un Anglais, d'Amsterdam. Expatrié, la vie sentimentale devient pointillée, intermittente, partielle. Seule reste la précision et la certitude des horaires du Thalys.Comme dans les manifs de 2002, on peut lire dans tout ce désespoir et cette fragilité la perspective de bien des réalignements militants, des redéploiements personnels, des réinventions, des replis.
J'ai sûrement atteint, ce weekend, les limites de l'usure qu'apportent ces aller-retour, cette routine à cheval, plus intégré à Paris, pas intégré ailleurs, contraint de part et d'autre.Les premiers regards sur le monde de Raphaëlle, Frederike, Masako.Vivement l'Italie.
Le petit show de Catherine Ferroyer-Blanchard et des TBS atteint au grand talent, drôle et brillant.

A1: Il y a deux semaines. Tous: «Aaaaarghh! C’est qui? qu’est-ce que c’est qu’ce look?!» – ShininRubis: «non, mais là: juste, non!» – ComitéCentral: «On dirait Chantal Goya sous Primpalgan». – Fawn: «non mais faut lui dire que c’est grave pas un powersuit.»
A2: «Je prends un médicament qui s’appelle Supernase!»
A3: «On vous promet de grosses surprises pour cette soirée électorale.» Pour une fois, on a pas été déçus.
B1: Peut-être un major de l’armée des Indes vers 1946, ou un tardif Mandarin de l’empire, sentait-il lui aussi que dans ses tours cérémonieux, immuables et désuets, son existence professionnelle atteignait à sa perfection et tout à la fois, à l’absurde et à sa fin.
B2: Puis il y eut Matt – mais était-ce bien Matt? -, un Anglais, d’Amsterdam. Expatrié, la vie sentimentale devient pointillée, intermittente, partielle. Seule reste la précision et la certitude des horaires du Thalys.
B3: Comme dans les manifs de 2002, on peut lire dans tout ce désespoir et cette fragilité la perspective de bien des réalignements militants, des redéploiements personnels, des réinventions, des replis.
C1: J’ai sûrement atteint, ce weekend, les limites de l’usure qu’apportent ces aller-retour, cette routine à cheval, plus intégré à Paris, pas intégré ailleurs, contraint de part et d’autre.
C2: Les premiers regards sur le monde de Raphaëlle, Frederike, Masako.
C3: Vivement l’Italie.
D1: Le petit show de Catherine Ferroyer-Blanchard et des TBS atteint au grand talent, drôle et brillant.

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