Le fond de la cohésion
Je tiens tout d’abord à souligner que le post précédent et drôle est de Crame, et qu’il a reçu le soutien du programme Enjoy Cohesion Countries de la Commission européenne.
Plusieurs réunions pas intéressantes. Croisé un type du Secrétariat général (qui fait l’interface avec l’Organisation), qui m’a parlé très lentement comme à un demeuré mental. Croisé aussi, dans un colloque du CEPII (un peu de piquage-d’assiette utile), Nicolas M. (comparse d’H.E.C.), en très bonne forme, qui m’a donné quelques nouvelles assez vagues de mon ami PYB (il aurait contracté une maladie «dermique» suite à la fameuse nuit à Saint-Pétersbourg; pas la syphilis a priori).
Appelé le garçon, et il a été très gentil au téléphone (aussi). Je n’avais pas mémorisé la nuance de son accent. Il ne peut me voir mais le souhaite, et m’a posé la question suivante: est-ce que depuis samedi, j’ai trouvé le prince charmant? Preuve, pour répondre à Comité, qu’il ne lit pas ce blog — sinon il saurait que je n’ai plus, là, à chercher.
J’écoute Dinah Washington, depuis que j’ai appris que c’est elle l’interprête de I’m Mad About The Boy, chanson fétiche des garçons qui ont découvert leur homosexualité avec la pub Bourgeois en 1993. Elle a une voix un peu douce, un peu soignée, très éloignée de Nina Simone. J’écoute ça, qui est de circonstance:
No one to talk with / All by myself / No one to walk with / But I’m happy on the shelf / Ain’t misbehavin’ / I’m savin’ my love for you.
I know for certain / The one I love / I’m through with flirtin’ / It’s just you I’m thinkin’ of / Ain’t misbehavin’ / I’m savin’ my love for you
Like Jack Horner / In the corner / Don’t go nowhere / What do I care? / Your kisses are worth waitin’ for / Believe me
I don’t stay out late / Don’t care to go / I’m home about eight / Just me and my radio / Ain’t misbehavin’ / I’m savin’ my love for you.
