«Ne partez pas sans moi»
Beaucoup a déjà été dit de la politique canadienne au moment de la dissolution. Stephen Harper, le leader des conservateurs, a réussi une bonne campagne et taillé des croupières aux libéraux, mais aussi un peu au BQ, en recentrant son image (moins homophobe, moins thatchérien, plus de sourire-Gypse).
Reste qu’il est largement minoritaire à la Chambre. Deux choses vont semble-t-il se produire dans ce contexte:
- les béquistes vont voter avec les conservateurs s’ils parviennent à s’entendre sur certains aspects de politique régionale.
- le gouvernement devrait, normalement, être formé et laissé en situation de gouverner, mais devrait démissionner à mi-mandat.

