Freedonia

Jamais rien ne change / Tout toujours s’altère

Sur les tchattes maintenant qu’ils me parlent (érotisme de la maturité?) et quand ils me bousculent sur les quais de métro, les jeunes m’appellent Monsieur et me vouvoient.

La banalisation de la baise rôde. A la piscine, le code de drague fondamental, celui du contact et du refus de contact, a été rompu la semaine dernière. Un type m’a poussé de la main et a pris l’air excédé comme si j’avais été un dragueur insistant d’un quelconque sauna. Toute la galanterie, la subtilité, l’exotisme de séduction presque des Halles, foutus en l’air par son Univers-Gymisation.

ComitéCentral aime bien (au moins) une chanson de M. (dans le sens: Mathieu Chedid).

Encore au rayon: «étonnant non?», j’ai entrepris un programme de salubrité de Freedonia, l’hygiène dialectique, en effaçant par brassées les vieux spams de poker/viagra/bite et en implantant des mini-logiciels de filtrage ad hoc, grâce d’ailleurs aux conseils de freaky doll (lequel, ayant plus d’une corde à son arc, propose un radioblog de l’été très chouette). Je me suis pris à mon propre jeu et j’ai effacé par mégarde tous mes propres commentaires.

Vendredi, «Myra Breckinridge» de Gore Vidal au Spoutnik et mis en scène par Panda. «She's a femme fatale»Vendredi aussi, Fabien refuse d'en parler.Samedi, «tu vas voir il est un peu... bizarre»
Dimanche, Matador: l'amour c'est comme une corrida (et non comme une cigarette).Dimanche aussi, stupeur et tremblements:la fin du weekend

Dicton du jour: Quand il pleut à la Saint-Léonard, on se couche.

Question du jour: électricien escroc, c’est un pléonasme?

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