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«Il fermo proposito»

En essayant de déméler le qui-est-qui invraisemblable des partis politiques italiens et de leurs logos (suite à la crise ouverte par la démission des ministres démochrétiens ex- pro-Berlusconi et des néo-socialistes), j’ai appris plein de trucs:

- il existe des «républicains» dans chaque camp (le PRI est berlusconiste et siège à la Chambre et au Sénat; les Républicains européens sont prodistes et ont juste des élus locaux et européens);

- idem des démocrates-chrétiens (outre l’UDC, il y a l’ex-Parti populaire qui a fusionné dans l’UDEUR, laquelle fait partie de l’Olivier mais appartient aussi au PPE-DE ; et les deux autres composantes initiales de la Marguerite, c’est-à-dire les dinistes de la Rénovation européenne, et les Démocrates, c’est-à-dire les prodistes).

- idem des socialistes (Nouveau PSI à droite, qui menace d’abandonner le nouveau dans son nom; SDI à gauche, l’héritier légal du PSI, qui tempête et menace, déjà qu’il a perdu le fils Craxi et l’oeillet rouge en route).

- les Communistes italiens sont dans l’Olivier/l’Union, alors que Refondation communiste non — ce qui ne me dit pas ce qu’est un communiste-italien (un maoïste? un ex-communiste trop de droite pour aller à Refondation mais trop de gauche pour aller aux DS? un trotskiste? un cryptolambertiste? un ***bordiguiste?!***)

Je ne m’explique pas non plus ce qu’est un Verdi-verdi, et pourquoi ils ont abandonné leur logo-nounours. En tout cas, l’usine à logos absurdes et ronds tourne à nouveau à plein régime.

Pourquoi Romano Prodi s'est-il fait refourguer un logo cryptogay?

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