Méta
Freedonia fait vivre sa devise en sauvant la réputation d’un mauvais groupe roumanophone. On ne pourra plus dire qu’on ne savait pas. Et cette lecture tâtillone n’a rien à voir avec les flots de bonheurs que Miss Chococat nous déverse à la gueule depuis 10 jours. Non non non, je ne suis pas aigri.
