Petites tartines
Ca continue avec Toulouse et La Télévision. Pour Toulouse, il faudra attendre que j’ai de nouveau les logiciels photo pour voir. Pour La Télévision, c’était tout vu, mais quand même.
Hier soir, Olivier Mazerolles engueulait les gens qui ne disait plus ce qu’ils avaient dit au téléphone et qui les avait qualifiés pour la finale de : «Les Français vs. les politiciens». Il engueulait les politiciens qui voulaient répondre même quand c’était pas leur tour et leur temps de parole, et les obligeait à parler quand c’était leur tour et leur temps de parole (genre: Arlette Laguiller sur la création d’entreprises, Mamère sur le BTP etc.). Mazerolles disait toutes les cinq minutes: «il y a encore plein de Français qui ont des questions à poser» et «après on a un direct avec l’Espagne, alors vite». Perben parle concentré et bien et lisse comme son front lifté et ses cheveux gominés. Le Pen a beaucoup fait, apparemment, pour l’intégration des Noirs et des Arabes fascistes. Mamère faisait un petit sourire (cf. SophCo quand elle vient de mentir) chaque fois que son outrance gauchiste mettait Perben hors de lui. Buffet et Laguiller étaient les seules à avoir connu la misère (jeunes, plus maintenant). J’ai d’ailleurs trouvé Buffet plus vraie et plus sincère, plus juste dans le ton quoi, que les précédentes fois. Même Hollande levait les yeux au ciel d’incrédulité, quand Perben se montrait tel qu’en lui-même: le thatchérisme, le guizotisme triomphants, repus et insouciants.
Ce midi, Jean-Pierre Pernault jouit dans sa culotte de dire: «c’est peu être al-Qaïda», «rien n’exclut la piste islamiste» et «60 personnes entre la vie et la mort».
