Freedonia

Un week-end à Paris

La nuit du vendredi 23 au samedi 24 janvier 2004 à mon domicile et à ses alentours fut pleine de drames. Une certaine Elise partit à la dérive : elle déchira ses vêtements, but, se tut, tomba, gerba, oublia son porte-feuille et ses gants ; elle seule avait compris le titre de la soirée qu’en tant qu’auteur, je n’osai exploiter pleinement. Mon frère rompit avec son copain, jugeant – en tirant la chose par les cheveux à mon avis – que celui-ci, non sociable ce soir-là, m’avait manqué de respect. Yann (l’autre Yann, Yannus étant resté chez lui, subjugué par son nouvel outil informatique) fut démasqué : on trouva de la haine de soi en lui. Ivan regarda l’heure, tandis que Fabien sombrit dans le dégoût.

Cependant, j’eus l’impression forte que la plupart des personnes présentes s’amusaient et j’en fus fier.

Samedi, mon frère se rabibocha avec son ami. Dimanche, il jouait devant sa famille à Chaillot. Puis, alors que William se faisait une couleur en se rappelant que Pierre Bédier n’était pas celui qui faisait des jupes pour hommes mais des costumes de bagnard, il y eut Alexis. Du Costa Rica. Je jure que je ne choisis pas la nationalité de cet amant. Un coiffeur. Pour animaux. Cette liaison me laissa pensif. D’une part, ce garçon me fit penser (visage, façon de parler, accent) à mon ex espagnol (lui-même au Costa Rica en ce moment (j’ai une vraie histoire avec ce pays)). D’autre part, j’étais vraiment plutôt actif (alors seulement, tout bascule). Je voulais l’annoncer à William en rentrant mais il était sorti. Il le sait maintenant, grâce à Freedonia, l’accès universel à l’Information.

La semaine revint.

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