Die Grosse Koalition
Interlude toulousain. Sensation d’usure. La retombée de pression des concours, ou la petite tristesse de ne pas voir Gilles pour une durée record de 4 jours, ou les galères de courses de Noël. Ou peut-être le rythme de mes grand’parents qui déteint : dire les choses lentement, modérer mon propos, prendre leur mesure rétrécie dans cette maison trop grande. La réclusion dans une chanson de Brel. Ce doit être atroce d’avoir encore des jugements et plus d’autonomie physique.
Je me suis remis au jeu, enfin en l’occurrence des versions informatiques de «Risk» (moche) et de «Diplomatie» (incompréhensible). Après, je suis passé à une dépendance dure: «Risk Napoléon» en version de plateau (acheté cet après-midi). Je ne sais pas ce qui est le plus exigeant nerveusement: le tour de jeu (qui dure trois plombes), la guerre psychologique avec les autres joueurs, ou la prostitution pour trouver d’autres joueurs. Chez le marchand, j’ai failli acheter un jeu de plateau sur les élections législatives. Mais comme c’est un jeu allemand, et que Comité, le seul adversaire possible, ne sait dire que: «Je mehr Kommunisten, desto besseres DDR»…
