Freedonia

Détails sur les journées des 9 et 10 décembre donnés du fait d’une question d’Ivan

Je m’étais dit, tant pis, je suis demi-heure en avance, au moins je n’aurai pas à répondre cinq fois dans le bus à la question: «alors tes oraux, ça s’est passé comment?» Mauvais calcul, c’était, une heure avant, c’est les pires polards de prépE.N.A qu’on croise dans le bus. Et moi. Remise en cause double.

Après, dans un bel édifice de style gaullo-pompidolien / station de sports d’hiver,

on s’est pelé et je me suis fait appeler «la reine des quetsches» par Frédéric P. Frédéric P. est aussi pédé que moi sauf ses poils dans le dos.

Et puis j’ai nagé, et puis j’ai écouté les petits minets de la prépE.N.A, frustrés comme trappistes en carême, parler de cul dans un jacuzzi construit là par négligence. «C’est super agréable le sauna», dit l’un d’eux, car il y avait un sauna. Et ils en avaient jamais fait, du sauna. Je n’ai pas osé faire de réflexion, rapport à cette affaire de quetsches, alors je suis parti.

Je voulais aller voir une expo à la BNF, mais les gardiens faisaient grève. Alors j’ai échoué au musée d’Orsay. Dans une expo moyen-moins sur l’abstraction. Il y avait des mamys qui disent: «j’aime bien celui-là» et aussi «celui-ci est connu» parce qu’elles le prennent pour un Mondrian. Et aussi une belle aquarelle de Turner.

Je me suis endormi après, mais chez moi où j’étais rentré. J’avais franchi la Seine par les Tuileries, ou l’inverse, et j’ai vu le labyrinthe. Ivan Cul-Rond et Philippe Inch’Allah et Alex+Nico m’en avaient parlé. Mais je n’ai pas été, non, car j’étais fatigué et donc j’ai dormi. Mais chez moi.

Je me suis réveillé juste à temps pour réaliser que j’étais en retard. J’avais un rendez-vous, pas loin. Et puis j’ai vu Gilles (c’est le rendez-vous), au moment où ComitéCentral m’a appelé pour parler de lui, Gilles. Il ne m’en voulait pas que je sois en retard, et que je parle de lui à Comité, et il a continué de sourire. Même après, pendant le dîner (mais entre les bouchées), il souriait, ça continuait d’être juste bien.

Là il y a ellipse. Il (Gilles) est venu chez moi mais il en est reparti avant que je ne m’endorme. Mais ComitéCentral a une fiche, donc ça va, pas de déperdition d’information.

Après, c’est aujourd’hui, c’est-à-dire, hier maintenant. Enfin le 10 (décembre). Boulot chiant (re-ellipse, mais juste parce que c’est chiant, l’autre c’était pas parce que c’était chiant. Je peux pas tout dire non plus, rapport à l’ellipsicité de l’affaire).

Vers midi, j’avais rendez-vous à déj’ avec Comité, qui avait annulé un autre rendez-vous de déj’. Il tenait beaucoup à me voir, cf. il s’était passé des trucs le 9: Gilles, le sport de l’E.N.A.

D’abord, j’ai entendu dans le hall des bureaux de l’Assemblée: «moi je lui ai dit, à Accoyer, que le Front Nat va continuer à augmenter, les gens ont peur de la mondialisation et de la nouvelle Europe». ComitéCentral a croisé Philippe de Villiers. Il (Comité) a proposé: «Faisons un truc de bien dans notre vie, pétons lui sa gueule».

On a suivi les conseils du guide «Fooding des fonctionnaires 2004» de Profession politique et RadioNova, et on a mangé à la cantoche de l’Assemblée («breathtaking view et des bonnes entrées»). Comité se fait bien bien chier dans son boulot, c’est son Singapour à lui. Peut-être qu’il écrira un chef d’oeuvre, comme Maupassant quand il bossait à l’Educ. Peut-être que cette comparaison est vexante.

Après, rien. Si: Maria Pacôme a une nouvelle vie.

Elle gère les maroquins et le sceau (sec) au Protocole, sous un nom à particule usurpé. Ca a pas dû marcher fort le film avec Thierry Lhermitte (chauffeur de Jean-Louis Debré) et Ophélie Winter (standardiste au Conseil économique et social).

Comments are closed.

Proudly powered by WordPress. Theme developed with WordPress Theme Generator.
Copyright © Freedonia. All rights reserved.