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	<title>Freedonia &#187; Emmanuel de Ngroung</title>
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		<title>Go East</title>
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		<pubDate>Wed, 27 Apr 2011 16:04:54 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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A1: Juste après, j&#8217;ai eu le concours, finalement. Mais loin d&#8217;exulter, j&#8217;ai juste ressenti de l&#8217;incrédulité, tant j&#8217;étais persuadé de l&#8217;avoir à nouveau raté. Je n&#8217;ai, alors et maintenant, pas éprouvé de joie, mais un lâche soulagement.
A2: Dans le succès comme jadis dans l&#8217;échec, mes amis m&#8217;accompagnèrent.
A3: Le souvenir de notre conversation, déjà, s&#8217;estompe. On [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img class="alignnone" title="Juste après, j'ai eu le concours, finalement. Mais loin d'exulter, j'ai juste ressenti de l'incrédulité, tant j'étais persuadé de l'avoir à nouveau raté. Je n'ai, alors et maintenant, pas éprouvé de joie, mais un lâche soulagement. " src="http://www.freedonia.fr/201103/01.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class="alignnone" title="Dans le succès comme jadis dans l'échec, mes amis m'accompagnèrent. " src="http://www.freedonia.fr/201103/02.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Le souvenir de notre conversation, déjà, s'estompe. On faisait un résumé des épisodes précédents («en votre absence...»), NippleLoki expliquait la précarité des enseignants." src="../../201103/03.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="Bien sûr, on vous rappelle tout de suite, quoique entre les lignes, que la réussite au concours n'est qu'une illusion d'optique. Derrière l'exaltation républicaine et l'éphémère coup de fouet pour la confiance en soi, on sent très vite que le plus dur ne fait que commencer." src="../../201103/07.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class="alignnone" title="Emmanuel de Ngroung, guide assermenté du Vieux-Paris, m'avait baladé depuis les bétons encore frais de la ZAC Rive Gauche, via les restos louches du Chinatown et les splendeurs seventies du 13e, jusqu'aux recoins charmants et Art Déco de Montsouris. Il connaissait chaque rue,  pas encore chaque immeuble." src="http://www.freedonia.fr/201103/08.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class="alignnone" title="Il y aurait donc, à l'est, du nouveau. Du nouveau tous les trois mois. Il me fallut prendre mon souffle, avant deux ans de pingpong géographique." src="http://www.freedonia.fr/201103/09.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="Au Nouvel An, on avait pris du champ dans la gentilhommière de BoxingBoy. Elle était vaste et à moitié à l'abandon, luxueuse ici et décatie là, un peu hantée, comme un revers de fortune." src="../../201103/10.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Pendant que Maaxxx surveillait la situation sur le front de la e-drague ycaunaise, on cuisinait un cassoulet. C'était doux et rassurant comme de lancer un feu dans l'âtre." src="../../201103/11.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Les Nippon étaient débarqués tard avec le vin et l'air de Paris." src="../../201103/12.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="En 2011, dans un dîner d'adieux à Paris, on criait plus fort que la table d'à côté, on mangeait des cochonnailles." src="../../201103/13.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="SophCo prédisait sans cesse la retraite en bon ordre de son amourette, et sans cesse il semblait qu'elle dût se prolonger encore." src="../../201103/14.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Matthieu DC jouait les consultants en look pour François B2. «Tu laisses mon mec et ses nœuds de cravate tranquilles!»" src="../../201103/15.jpg" alt="" width="250" height="250" /></p>
<p><img title="Comme Budapest, Vienne flotte dans un costume trop grand pour elle. Avec l'hiver (Budapest aussi, je l'avais visitée par grand froid), elle est par districts entiers comme désertée. Différence, dans mon souvenir Budapest est uniformément de la couleur dont se patinent les pierres et ne frappe que par la démesure des étages et des boulevards, alors que Vienne parvient avec la même bouffissure à charmer l'œil, peinte en cent nuances pastel improbables." src="../../201103/34.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Vienne, nid d'espion où les avenues sont surtout solitaires, comme un décor de film noir à la remise.  On se croirait dans Le Troisième Homme: la nuit tombée, le glas des églises angoisse comme un pressentiment, et qui dans le noir rompt de son pas le silence, effraie. On se hâte sur les pavés gluants de neige fondue. Du haut d'appartements gigantesques et lointains, on a soulevé le coin d'un rideau pour observer." src="../../201103/35.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Et vraiment, Vienne engloutit d'abord comme un Tanger continental, connecte en interzone louche, fait un repère pour les proscrits, les aigrefins et les taupes. Comme dans un roman de Pierre-Jean Rémy, les rues de Vienne cachent de curieuses vieilles boutiques de livres anciens, qui sont peut-être aussi une façade pour d'autres trafics. Ces antiquariats poussiéreux, encombrés, leurs couloirs plein à ras bord de grimoires, semblent perpétuellement fermés. Ils affichent les horaires d'ouverture bornés et tout théoriques d'une église romaine." src="../../201103/30.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="Elle me semblait loin, l'utopie sociale-démocrate évoquée par Farkas, même quand je longeais en rentrant chez moi le square éponyme et les innombrables HLM municipales." src="../../201103/36.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Toute une sociabilité de café se révélait, mitteleuropéenne par excellence. Les cafés se faisaient tantôt salons de thé pour dames de patronage gourmandes, tantôt foyers de la lassitude lounge, pour la jeunesse des dimanches affalée sur les banquettes, se remontant à coup de mélanges. Vienne hésitait sans cesse entre petit Berlin et gros Wiesbaden." src="../../201103/29.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Car il y a, derrière la meringue immuable à la Sissi Impératrice, une autre ville, une capitale, certes  provinciale, mais jeune, sympathique, vivante et décontractée." src="../../201103/28.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="La ville, prisonnière de son passé, ou simplement plus chanceuse que Paris, a conservé l'art de l'enseigne." src="../../201103/31.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Il faudra d'ailleurs, mais une autre fois, détailler par le menu les cafés viennois." src="../../201103/32.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Ce n'est pas la ville de Freud pour rien. Il y a de la folie chez ces gens. Parfois, je me suis dit qu'ils sont frappés de crétinisme consanguin, alpin, et parfois j'y vois une neurasthénie fin-de-siècle qui les épuise de culture et de refoulement, un terrain fertile pour tous les fétichismes." src="../../201103/33.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="«Les voyages ont ceci de merveilleux qu'ils vous font rencontrer des lieux inconnus qu'aussitôt vous fuyez plein d'effroi». (Elfriede Jelinek, Lust)" src="../../201103/04.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Les mecs viennois. Puissants, racés, fiers mais bêtes, prêts à la saillie et au petit trot, ils semblent des chevaux de course au rencard, destinés à la réforme: toute cette belle énergie, ces beaux muscles tendus vers rien. On dirait des atlantes au chômage, qui pourraient tout faire : habitué SS du One-Two-Two, diabolique entrepreneur jeune premier chez «Derrick», champion de ski carnassier, patriarche à Wolfsegg. Ils sont les rois du monde." src="../../201103/05.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Alternativement, de gentilles gens de province, des HSH quadragénaires, hétéros dans la vie, un peu ploucs, solidement bâtis, têtes de chou, francs comme le pain et bons comme la messe du dimanche, comme une grasse matinée ; beaucoup d'ironie à leurs propres dépens, qui les rend un peu excentriques. Red Bull versus Bœufs roux." src="../../201103/06.jpg" alt="" width="250" height="250" /></p>
<p><img title="Le Machin hébergé par «Le Bidule»..." src="../../201103/16.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="...pour voir d'un peu plus près la Carrière à laquelle je m'étais, une fois ou une autre, destiné." src="../../201103/17.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Parfois il me semblait que, dans le concert d'oriflammes hivernal sur la piazza, le drapeau de Saint-Christophe-et-Niévès battait au vent plus fort que les autres." src="../../201103/18.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img title="Le doute affleurait." src="../../201103/19.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Doute sur mon avenir professionnel, sur l'absence de choix qu'avait été une vie toute de devoir, doute presque métaphysique. «''J'étais capable par moments, sans avoir à faire le moindre effort, de voir au travers de la création qui n'était d'ailleurs elle-même qu'un formidable épuisement. 'Par moments', dis-je'.'» (Thomas Bernard, Perturbation)" src="../../201103/20.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img title="Et à Bruxelles aussi, dans le décor de plastique et d'amiante pour moi si beau des bureaucraties FrItaLux, je ne savais plus bien de quoi demain serait fait, ou devrait l'être." src="../../201103/21.jpg" alt="" width="250" height="250" /></p>
<p>A1: Juste après, j&#8217;ai eu le concours, finalement. Mais loin d&#8217;exulter, j&#8217;ai juste ressenti de l&#8217;incrédulité, tant j&#8217;étais persuadé de l&#8217;avoir à nouveau raté. Je n&#8217;ai, alors et maintenant, pas éprouvé de joie, mais un lâche soulagement.<br />
A2: Dans le succès comme jadis dans l&#8217;échec, mes amis m&#8217;accompagnèrent.<br />
A3: Le souvenir de notre conversation, déjà, s&#8217;estompe. On faisait un résumé des épisodes précédents («en votre absence&#8230;»), NippleLoki expliquait la précarité des enseignants.<br />
B1: Bien sûr, on vous rappelle tout de suite, quoique entre les lignes, que la réussite au concours n&#8217;est qu&#8217;une illusion d&#8217;optique. Derrière l&#8217;exaltation républicaine et l&#8217;éphémère coup de fouet pour la confiance en soi, on sent très vite que le plus dur ne fait que commencer.<br />
B2: Emmanuel de Ngroung, guide assermenté du Vieux-Paris, m&#8217;avait baladé depuis les bétons encore frais de la ZAC Rive Gauche, via les restos louches du Chinatown et les splendeurs seventies du 13e, jusqu&#8217;aux recoins charmants et Art Déco de Montsouris. Il connaissait chaque rue,  pas encore chaque immeuble.<br />
B3: Il y aurait donc, à l&#8217;est, du nouveau. Du nouveau tous les trois mois. Il me fallut prendre mon souffle, avant deux ans de pingpong géographique.<br />
C1: Au Nouvel An, on avait pris du champ dans la gentilhommière de BoxingBoy. Elle était vaste et à moitié à l&#8217;abandon, luxueuse ici et décatie là, un peu hantée, comme un revers de fortune.<br />
C2: Pendant que Maaxxx surveillait la situation sur le front de la e-drague ycaunaise, on cuisinait un cassoulet. C&#8217;était doux et rassurant comme de lancer un feu dans l&#8217;âtre.<br />
C3: Les Nippon étaient débarqués tard avec le vin et l&#8217;air de Paris.<br />
D1: En 2011, dans un dîner d&#8217;adieux à Paris, on criait plus fort que la table d&#8217;à côté, on mangeait des cochonnailles.<br />
D2: SophCo prédisait sans cesse la retraite en bon ordre de son amourette, et sans cesse il semblait qu&#8217;elle dût se prolonger encore.<br />
D3: Matthieu DC jouait les consultants en look pour François B2. «Tu laisses mon mec et ses nœuds de cravate tranquilles!»<br />
E1: Comme Budapest, Vienne flotte dans un costume trop grand pour elle. Avec l&#8217;hiver (Budapest aussi, je l&#8217;avais visitée par grand froid), elle est par districts entiers comme désertée. Différence, dans mon souvenir Budapest est uniformément de la couleur dont se patinent les pierres et ne frappe que par la démesure des étages et des boulevards, alors que Vienne parvient avec la même bouffissure à charmer l&#8217;œil, peinte en cent nuances pastel improbables.</p>
<p>E2: Vienne, nid d&#8217;espion où les avenues sont surtout solitaires, comme un décor de film noir à la remise.  On se croirait dans <em>Le Troisième Homme</em>: la nuit tombée, le glas des églises angoisse comme un pressentiment, et qui dans le noir rompt de son pas le silence, effraie. On se hâte sur les pavés gluants de neige fondue. Du haut d&#8217;appartements gigantesques et lointains, on a soulevé le coin d&#8217;un rideau pour observer.<br />
E3 : Et vraiment, Vienne engloutit d&#8217;abord comme un Tanger continental, connecte en interzone louche, fait un repère pour les proscrits, les aigrefins et les taupes. Comme dans un roman de Pierre-Jean Rémy, les rues de Vienne cachent de curieuses vieilles boutiques de livres anciens, qui sont peut-être aussi une façade pour d&#8217;autres trafics. Ces antiquariats poussiéreux, encombrés, leurs couloirs plein à ras bord de grimoires, semblent perpétuellement fermés. Ils affichent les horaires d&#8217;ouverture bornés et tout théoriques d&#8217;une église romaine.<br />
F1: Elle me semblait loin, l&#8217;utopie sociale-démocrate évoquée par Farkas, même quand je longeais en rentrant chez moi le square éponyme et les innombrables HLM municipales.<br />
F2: Toute une sociabilité de café se révélait, mitteleuropéenne par excellence. Les cafés se faisaient tantôt salons de thé pour dames de patronage gourmandes, tantôt foyers de la lassitude lounge, pour la jeunesse des dimanches affalée sur les banquettes, se remontant à coup de mélanges. Vienne hésitait sans cesse entre petit Berlin et gros Wiesbaden.<br />
F3: Car il y a, derrière la meringue immuable à la Sissi Impératrice, une autre ville, une capitale, certes  provinciale, mais jeune, sympathique, vivante et décontractée.<br />
G1: La ville, prisonnière de son passé, ou simplement plus chanceuse que Paris, a conservé l&#8217;art de l&#8217;enseigne.<br />
G2: Il faudra d&#8217;ailleurs, mais une autre fois, détailler par le menu les cafés viennois.<br />
G3: Ce n&#8217;est pas la ville de Freud pour rien. Il y a de la folie chez ces gens. Parfois, je me suis dit qu&#8217;ils sont frappés de crétinisme consanguin, alpin, et parfois j&#8217;y vois une neurasthénie fin-de-siècle qui les épuise de culture et de refoulement, un terrain fertile pour tous les fétichismes.<br />
H1: «Les voyages ont ceci de merveilleux qu&#8217;ils vous font rencontrer des lieux inconnus qu&#8217;aussitôt vous fuyez plein d&#8217;effroi». (Elfriede Jelinek, <em>Lust</em>)<br />
H2: Les mecs viennois. Puissants, racés, fiers mais bêtes, prêts à la saillie et au petit trot, ils semblent des chevaux de course au rencard, destinés à la réforme: toute cette belle énergie, ces beaux muscles tendus vers rien. On dirait des atlantes au chômage, qui pourraient tout faire : habitué SS du One-Two-Two, diabolique entrepreneur jeune premier chez «Derrick», champion de ski carnassier, patriarche à Wolfsegg. Ils sont les rois du monde.<br />
H3: Alternativement, de gentilles gens de province, des HSH quadragénaires, hétéros dans la vie, un peu ploucs, solidement bâtis, têtes de chou, francs comme le pain et bons comme la messe du dimanche, comme une grasse matinée ; beaucoup d&#8217;ironie à leurs propres dépens, qui les rend un peu excentriques. Red Bull versus Bœufs roux.</p>
<p>I1: Le Machin hébergé par «Le Bidule»&#8230;<br />
I2: &#8230; pour voir d&#8217;un peu plus près la Carrière à laquelle je m&#8217;étais, une fois ou une autre, destiné.<br />
I3: Parfois il me semblait que, dans le concert d&#8217;oriflammes hivernal sur la piazza, le drapeau de Saint-Christophe-et-Niévès battait au vent plus fort que les autres.<br />
J1: Le doute affleurait.<br />
J2: Doute sur mon avenir professionnel, sur l&#8217;absence de choix qu&#8217;avait été une vie toute de devoir, doute presque métaphysique. «&#8221;J&#8217;étais capable par moments, sans avoir à faire le moindre effort, de voir au travers de la création qui n&#8217;était d&#8217;ailleurs elle-même qu&#8217;un formidable épuisement. &#8216;Par moments&#8217;, dis-je&#8217;.'» (Thomas Bernard, <em>Perturbation</em>)<br />
J3: Et à Bruxelles aussi, dans le décor de plastique et d&#8217;amiante pour moi si beau des bureaucraties FrItaLux, je ne savais plus bien de quoi demain serait fait, ou devrait l&#8217;être.</p>
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		<title>«Garde-nous simples et gais.»</title>
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		<pubDate>Thu, 11 Nov 2010 19:06:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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A1: L&#8217;été venu, Mme Gujarat décida d&#8217;arrêter son restaurant, après 10 ans de trime.  Elle souriait: elle allait pouvoir enfin voir son fils le soir, et profiter de la vie.
A2: Pour un jour seulement, avec Giray, on pouvait se rouler dans les augustes fossés, au bout de la Brie. Averse en soirée, ne pas [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/01.jpg" title="L'été venu, Mme Gujarat décida d'arrêter son restaurant, après 10 ans de trime. Elle souriait: elle allait pouvoir enfin voir son fils le soir, et profiter de la vie." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/02.jpg" title="Pour un jour seulement, avec Giray, on pouvait se rouler dans les augustes fossés, au bout de la Brie. Averse en soirée, ne pas compter sur les breaks normands pour prendre en stop deux gendres idéaux, mais turcs." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/03.jpg" title="Avec SophCo et Rob, j'avais pris des vacances tarnaises, comme un intermède. C'est le vieux pays de collines et de canicule, de virages et de pâtures, de villégiatures anglaises et de festivals, de crise laitière et de bons hommes." class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/04.jpg" title="Puis je me claquemurai dans la banlieue." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/05.jpg" title="Au Monoprix, je croisais les fantômes de camarades de collège. Comme naguère, je fendais la banlieue à vélo; cette fois casqué comme un champignon de Paris." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/06.jpg" title="La nuit, la maison craquait de bruits étranges, je cauchemardais l'intrusion de voleurs. De jour, une voiture empruntait parfois l'avenue." class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/07.jpg" title="Arrosage, lessives, piscine, journal! Routines et fuites de mes révisions." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/08.jpg" title="Le lundi, droit, rouge. Le mardi, économie, jaune. Le mercredi..." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/09.jpg" title="L'occasion était belle aussi de sillonner les ruelles de Sèvres et Saint-Cloud. Les maisons de rapport étaient devenues des pavillons bourgeois fermés pour l'été, l'usine: un Club Med Gym, le train de banlieue: un tram automatique aux gares à l'abandon. Seul persévérait, tutélaire, lisse, mais louche, le siège social de Dassault." class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/10.jpg" title="Le mariage de Piwaï avait était le temporaire dénouement, heureux et classe, d'une longue telenovella." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/11.jpg" title="A la gay pride comme à Breteuil, Pif récriminait contre son travail, la vie, les gens, mais n'en continuait pas moins de pédaler." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/12.jpg" title="Et à Toulouse, summerkisses." class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/13.jpg" title="En 2010, on réunit pour les trier les «mandarins de la société bourgeoise» dans un sous-sol de la Défense. Comme un grand parking à élites de la Nation." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/14.jpg" title="Sous la surveillance impitoyable d'un ancien adjudant / imitateur de Chaban-Delmas, ils composent 25 heures." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/15.jpg" title="Avec ou sans eux, «L'Etat peut-il disparaître?»" class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/16.jpg" title="«Et vous tous! à la file ou confondus en bande / Ou seuls, vision si nette des jours passés, / Passions du présent, futur qui croît et bande / Chéris sans nombre qui n'êtes jamais assez!»" class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/17.jpg" title="Assez vite, les révisions avaient repris. Foin de solitude banlieusarde, il s'agissait de garder la tête froide et toute une en plein Paris, à proximité immédiate de l'internet." class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/18.jpg" title="Emmanuel de Ngroung me menait à pied et nuitamment jusqu'à Sartrouville, et retour. Nippon laissait sa carte, en cas de garde à vue." class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/19.jpg" title="Ç'avait été un beau septembre et un plus bel octobre manifestants. Mes parents ne rataient pas une marche; ComitéCentral venait looké; on croisait de la famille, des amis. On se demandait: est-on moins cette fois-ci?; on se rassurait: tu as vu comme on est serrés; on communiait à ce plaisir sans parallèle, une foule qui se reconnaît comme le peuple. " class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/20.jpg" title="Je fis un petit plaisir à Braouezec en le reconnaissant et succombai au people-spotting au carré VIP du PS. (il a pris du cul Benoît Hamon, non?)" class="alignnone" width="250" height="250" /><img alt="" src="http://www.freedonia.fr/201010/21.jpg" title="«Embauchez des jeunes et libérez les vieux!»" class="alignnone" width="250" height="250" /></p>
<p>A1: L&#8217;été venu, Mme Gujarat décida d&#8217;arrêter son restaurant, après 10 ans de trime.  Elle souriait: elle allait pouvoir enfin voir son fils le soir, et profiter de la vie.<br />
A2: Pour un jour seulement, avec Giray, on pouvait se rouler dans les augustes fossés, au bout de la Brie. Averse en soirée, ne pas compter sur les breaks normands pour prendre en stop deux gendres idéaux, mais turcs.<br />
A3: Avec SophCo et Rob, j&#8217;avais pris des vacances tarnaises, comme un intermède. C&#8217;est le vieux pays de collines et de canicule, de virages et de pâtures, de villégiatures anglaises et de festivals, de crise laitière et de bons hommes.<br />
B1: Puis je me claquemurai dans la banlieue.<br />
B2: Au Monoprix, je croisais les fantômes de camarades de collège. Comme naguère, je fendais la banlieue à vélo; cette fois casqué comme un champignon de Paris.<br />
B3: La nuit, la maison craquait de bruits étranges, je cauchemardais l&#8217;intrusion de voleurs. De jour, une voiture empruntait parfois l&#8217;avenue.<br />
C1: Arrosage, lessives, piscine, journal! Routines et fuites de mes révisions.<br />
C2: Le lundi, droit, rouge. Le mardi, économie, jaune. Le mercredi&#8230;<br />
C3: L&#8217;occasion était belle aussi de sillonner les ruelles de Sèvres et Saint-Cloud. Les maisons de rapport étaient devenues des pavillons bourgeois fermés pour l&#8217;été, l&#8217;usine: un Club Med Gym, le train de banlieue: un tram automatique aux gares à l&#8217;abandon. Seul persévérait, tutélaire, lisse, mais louche, le siège social de Dassault.<br />
D1: Le mariage de Piwaï avait était le temporaire dénouement, heureux et classe, d&#8217;une longue telenovella.<br />
D2: A la gay pride comme à Breteuil, Pif récriminait contre son travail, la vie, les gens, mais n&#8217;en continuait pas moins de pédaler.<br />
D3: Et à Toulouse, summerkisses.<br />
E1: En 2010, on réunit pour les trier les «mandarins de la société bourgeoise» dans un sous-sol de la Défense. Comme un grand parking à élites de la Nation.<br />
E2: Sous la surveillance impitoyable d&#8217;un ancien adjudant / imitateur de Chaban-Delmas, ils composent 25 heures.<br />
E3: Avec ou sans eux, «L&#8217;Etat peut-il disparaître?»<br />
F1: «Et vous tous! à la file ou confondus en bande / Ou seuls, vision si nette des jours passés, / Passions du présent, futur qui croît et bande / Chéris sans nombre qui n&#8217;êtes jamais assez!»<br />
F2: Assez vite, les révisions avaient repris. Foin de solitude banlieusarde, il s&#8217;agissait de garder la tête froide et toute une en plein Paris, à proximité immédiate de l&#8217;internet.<br />
F3: Emmanuel de Ngroung me menait à pied et nuitamment jusqu&#8217;à Sartrouville, et retour. Nippon laissait sa carte, en cas de garde à vue.<br />
G1: Ç&#8217;avait été un beau septembre et un plus bel octobre manifestants. Mes parents ne rataient pas une marche; ComitéCentral venait looké; on croisait de la famille, des amis. On se demandait: est-on moins cette fois-ci?; on se rassurait: tu as vu comme on est serrés; on communiait à ce plaisir sans parallèle, une foule qui se reconnaît comme le peuple.<br />
G2: Je fis un petit plaisir à Braouezec en le reconnaissant et succombai au people-spotting au carré VIP du PS. (il a pris du cul Benoît Hamon, non?)<br />
G3: «Embauchez des jeunes et libérez les vieux!»</p>
<p>***</p>
<p>Je suis onomamnésique, peut-être une forme atténuée de prosopagnosie. Mon père est vers le stade 2 (de 5) de la syllogomanie. Ma mère est une mère juive, sauf qu&#8217;elle est goy. Ma sœur serait la plus équilibrée d&#8217;entre nous, n&#8217;était sa paranoïa critique.</p>
<p>***</p>
<p>Avec l&#8217;internet, nous nous enlisons dans des conversations de comptoir auxquelles on n&#8217;aurait prêté qu&#8217;une oreille dans un troquet <em>réel,</em> avant de se replonger dans nos propres pensées; dans l&#8217;ignoble du «j&#8217;n'en dis pas plus, on se comprend» des haines ressassées et tous-pourristes; dans une sorte de lie de la pensée politique approximative, pleine de raccourcis et de surnoms (Ségolène, Le Facteur, Sarko), grumelée d&#8217;équivalences douteuses et de points Godwin; dans une boue de pensée, héritière du courrier des lecteurs du <em>Figaro</em>: ce sont les <em>comments </em>sur les sites de presse et, en tendance, sur Facebook (dès lors qu&#8217;on «échange» avec des amis d&#8217;amis inconnus).</p>
<p>Plus obscène encore, internet nous livre les pensées des inconnus (et appelés à le rester) sur nous, il nous soumet aux désirs sadiques quoiqu&#8217;indécis des petits tortionnaires de harem virtuel. Libérés des bornes de la civilité ou de la simple prudence qu&#8217;impliquent le face-à-face, quiconque peut sur internet mentir, confier ses troubles fantasmes, faire miroiter, injurier, tout ramener à soi, mépriser, haïr copieusement, consommer autrui sans autrui: ce sont les tchattes de drague, quelque part entre l&#8217;hystérie et Torquemada.</p>
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		<title>Pérambulation</title>
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		<pubDate>Tue, 21 Apr 2009 15:52:31 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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A1: Il y a des semaines, BoxingBoy était venu rendre visite à sa soeur à A-dam. Amoureux craignant l&#8217;éconduite, il terrait son angoisse dans la confection de soufflés au fromage.
A2: BoxingPhoto fêtait dignement la quille et la crise au Jeu du téléphone.
A3: C&#8217;était juste avant que je ne passe le concours d&#8217;entrée dans la prépa [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.freedonia.fr/200904/01.jpg" title="Il y a des semaines, BoxingBoy était venu rendre visite à sa soeur à A-dam. Amoureux craignant l'éconduite, il terrait son angoisse dans la confection de soufflés au fromage." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/02.jpg" title="BoxingPhoto fêtait dignement la quille et la crise au Jeu du téléphone." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/03.jpg" title="C'était juste avant que je ne passe le concours d'entrée dans la prépa du concours d'entrée. Du jour des écrits: la Villette comme un cauchemar eighties de béton dans le froid net du petit matin avenue Jean-Jaurès, la Villette Géode et Halle étincelantes le soir au grand soleil de printemps, l'apéro et le digne dîner carnivore avec les Ngroung, je n'ai hélas pas de photos." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200904/04.jpg" title="Je n'ai pas beaucoup parlé de Rob, non plus. Crame dit: «ah oui, j'oublie toujours pour ton amour.»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/05.jpg" title="A Paris, la PELTAG envisageait la privatisation. Bientôt, ShiningRubis dirigerait une société de gardiennage de la mode." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/06.jpg" title="DC disait: «mes parents sont en plein revival de la Shoah.»" width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200904/07.jpg" title="Pourtant, on ne se quitte plus. Ainsi, cette visite, cette promenade à Breda." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/08.jpg" title="A Paris aussi, tea-time et cancans avec Maaxxx, depuis les chics toits du boulevard Raspail." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/09.jpg" title="Un dîner chez Marie-Gabrielle. On discutait avec Nico No-Photo de l'Etat et de ses serviteurs." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200904/10.jpg" title="Le dimanche, on avait été voir une expo yiddish avec les STAPS. Alex parlait de son manuel de gender studies, d'un journal féministe historique..." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/11.jpg" title="... et François B2 réinterprétait: «... elles impriment ça à deux au fond d'une cave, t'as bu tout l'alcool, on peut plus ronéotyper, à cause de toi le numéro annuel de Nouvelles Etudes féministes est pas sorti!»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/12.jpg" title="Les B2, eux-mêmes, avaient blanchi leur nuit et leur foie avec BoxingBoy et Maaxxx au Banana Café." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200904/13.jpg" title="Le samedi, avec Matthieu DC, on avait parcouru le Marais désaltéré de soleil printanier, tout terrasses et jolis garçons à vélo. Sortie de La Perle: «c'est la fête des blondinax ou bien?!»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/14.jpg" title="Dimanche soir, ShiningRubis sombrait dans l'abîme de sa relation striver / slacker avec son fuckbuddy." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/15.jpg" title="Crame continuait son Catalogue des garçons de l'Union latine et de l'Union pour la Méditerranée. Bientôt, ce serait la Croatie!" width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200904/16.jpg" title="Et le lundi, on discutait avec Morgie dans les files de Beaubourg et attablés dehors, d'An vue à Bruxelles, de ses projets, du job à trouver à Paris ou ailleurs: «Je suis plus Madrid que Barcelone. J'suis snob quoi!»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/17.jpg" title="A Meudon et à Sèvres, j'ai un peu circulé et beaucoup pris de photos, avant que je n'oublie, avant que tous ces beaux vestiges ne soient déblayés par une malencontreuse rénovation." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200904/18.jpg" title="Chaque maison était un lest de souvenirs, de songes, de paralogismes d'enfance, d'anecdotes et d'archétypes. Même les immeubles que je découvris, la mystérieuse rue Estelle que j'osais emprunter pour la première fois, les remémoraient, les confirmaient." width="250" height="250" /></p>
<p>A1: Il y a des semaines, BoxingBoy était venu rendre visite à sa soeur à A-dam. Amoureux craignant l&#8217;éconduite, il terrait son angoisse dans la confection de soufflés au fromage.<br />
A2: BoxingPhoto fêtait dignement la quille et la crise au Jeu du téléphone.<br />
A3: C&#8217;était juste avant que je ne passe le concours d&#8217;entrée dans la prépa du concours d&#8217;entrée. Du jour des écrits: la Villette comme un cauchemar eighties de béton dans le froid net du petit matin avenue Jean-Jaurès, la Villette Géode et Halle étincelantes le soir au grand soleil de printemps, l&#8217;apéro et le digne dîner carnivore avec les Ngroung, je n&#8217;ai hélas pas de photos.<br />
B1: Je n&#8217;ai pas beaucoup parlé de Rob, non plus. Crame dit: «ah oui, j&#8217;oublie toujours pour ton amour.»<br />
B2: A Paris, la PELTAG envisageait la privatisation. Bientôt, ShiningRubis dirigerait une société de gardiennage de la mode.<br />
B3: DC disait: «mes parents sont en plein revival de la Shoah.»<br />
C1: Pourtant, on ne se quitte plus. Ainsi, cette visite, cette promenade à Breda.<br />
C2: A Paris aussi, tea-time et cancans avec Maaxxx, depuis les chics toits du boulevard Raspail.<br />
C3: Un dîner chez Marie-Gabrielle. On discutait avec Nico No-Photo de l&#8217;Etat et de ses serviteurs.<br />
D1: Le dimanche, on avait été voir une expo yiddish avec les STAPS. Alex parlait de son manuel de gender studies, d&#8217;un journal féministe historique&#8230;<br />
D2: &#8230; et François B2 réinterprétait: «&#8230; elles impriment ça à deux au fond d&#8217;une cave, &#8216;t&#8217;as bu tout l&#8217;alcool, on peut plus ronéotyper, à cause de toi le numéro annuel de <em>Nouvelles Etudes féministes </em>est pas sorti!&#8217;»<br />
D3: Les B2, eux-mêmes, avaient blanchi leur nuit et leur foie avec BoxingBoy et Maaxxx au Banana Café.<br />
E1: Le samedi, avec Matthieu DC, on avait parcouru le Marais désaltéré de soleil printanier, tout terrasses et jolis garçons à vélo. Sortie de La Perle: «c&#8217;est la fête des blondinax ou bien?!»<br />
E2: Dimanche soir, ShiningRubis sombrait dans l&#8217;abîme de sa relation <em>striver / slacker </em>avec son <em>fuckbuddy</em>.<br />
E3: Crame continuait son Catalogue des garçons de l&#8217;Union latine et de l&#8217;Union pour la Méditerranée. Bientôt, ce serait la Croatie!<br />
F1: Et le lundi, on discutait avec Morgie dans les files de Beaubourg et attablés dehors, d&#8217;An vue à Bruxelles, de ses projets, du job à trouver à Paris ou ailleurs: «Je suis plus Madrid que Barcelone. J&#8217;suis snob quoi!»<br />
F2: A Meudon et à Sèvres, j&#8217;ai un peu circulé et beaucoup pris de photos, avant que je n&#8217;oublie, avant que tous ces beaux vestiges ne soient déblayés par une malencontreuse rénovation.<br />
F3: Chaque maison était un lest de souvenirs, de songes, de paralogismes d&#8217;enfance, d&#8217;anecdotes et d&#8217;archétypes. Même les immeubles que je découvris, la mystérieuse rue Estelle que j&#8217;osais emprunter pour la première fois, les remémoraient, les confirmaient.</p>
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		<title>La belle époque.</title>
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		<pubDate>Wed, 07 Jan 2009 11:20:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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D&#8217;autres choses, des romances sans image, méritent d&#8217;être dites aussi. Le 30 décembre par exemple, je me suis promené avec Stéphane «Sac à mains» dans Paris, parlant de son nouvel amoureux («c&#8217;est du lourd!») et de mes échecs récents. Ce fut une journée de hauts et de bas, à traîner à la Galcante et chez [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.freedonia.fr/200812/07.jpg" title="Dans un décembre laborieux, froid, solitaire, heureusement qu'il y avait Benjamin VDH. Il m'avait cuit des tostis et sorti dans R-dam." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/08.jpg" title="A Paris, comme tous les Noëls, on avait dîné de sushis chics avec mes parents. On reparlait de Kerviel, on rigolait bien de la politique." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/09.jpg" title="A un moment, j'ai eu le blues, l'ai partagé, et ai dit à ma sœur: «on a trente ans et pas de gamins, moi j'ai peur de finir seul»; Mon père répliquait par deux vannes: «pour la vieillesse, il n'y a que deux solutions: être très entouré ou être très riche» et «pourtant pour moi vous êtes plutôt un souci dans ma vieillesse.»" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200812/10.jpg" title="Je squattais chez Mamy. Tout, de la tranquillité, des usages, du déroulement conforme et sans heurt du déjeuner, renvoyait à l'enfance." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/11.jpg" title="Même le retard habituel de SophCo était devenu sans gravité, vidé de son drame passé." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/12.jpg" title="Ce Noël amorti avait été interrompu par la coutume désarticulée du séjour à Toulouse." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200812/13.jpg" title="Pourquoi, de cette douceur, ai-je noté sur le moment «Noël mou, familier, au confort trompeur et écœurant, presque vénéneux (à la manière des vieilles bonnes choses suries), comme un lit affaissé»?" /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/14.jpg" title="A Toulouse donc, chaque pas était devenu difficile et compté: tâton dans la neige, parésie de l'âge, impasses du raisonnement." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/15.jpg" title="Dans le cul-de-sac de la vieillesse, les passions, le fond du caractère demeurent seuls, et à vif: plaisanterie du langage, intransigeance, peur d'être abandonné, tyrannie tranquille de paterfamilias." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200812/16.jpg" title="De retour à Paris, nous avions partagé beaucoup de sake au fin fond du XVe, et puis squatté le loft germanopratin de la famille Boxing." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/17.jpg" title="Nippon narrait ses anecdotes poulaga, et BoxingBoy ses espoirs adolescents." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/18.jpg" title="Alex STAPS racontait pour l'Xième fois la vieille histoire du mouton dégueu à la moutarde." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200812/19.jpg" title="Le réveillon chez les B2 avait été calme et volupté. BoxingBoy avait mis à contribution son expertise des petites pintades." /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/20.jpg" title="Finkielkraut et un ami (l'inversion de la pensée unique)" /><img src="http://www.freedonia.fr/200812/21.jpg" title="On était rentré tôt chez soi, un à un, sauf moi qui avait écouté François et Nicolas m'expliquer dans la nuit comment ils s'étaient séduits. François roublard, Nicolas bille-en-tête, marrants tous les deux." /></p>
<p>D&#8217;autres choses, des romances sans image, méritent d&#8217;être dites aussi. Le 30 décembre par exemple, je me suis promené avec Stéphane «Sac à mains» dans Paris, parlant de son nouvel amoureux («c&#8217;est du lourd!») et de mes échecs récents. Ce fut une journée de hauts et de bas, à traîner à la Galcante et chez Delamain, à croiser par hasard Fred «le Lillois» (encore dans un sauna, dans le hasard il y a un message), mais aussi à essuyer un râteau imbécile à GymLouvre, lieu de déréliction et de laideur. Ou le 1er janvier, quand avec Thérèse nous avons gentiment parcouru bras dessus, bras dessous, Colombes poignardée, banlieusarde et vide comme une assedic un jour férié, avant d&#8217;aller voir «Il Divo» avec Emmanuel de Ngroung, puis les TBS en plein régime de Mendeleïev.</p>
<p>___</p>
<p>A1: Dans un décembre laborieux, froid, solitaire, heureusement qu&#8217;il y avait Benjamin VDH. Il m&#8217;avait cuit des tostis et sorti dans R-dam.<br />
A2: A Paris, comme tous les Noëls, on avait dîné de sushis chics avec mes parents. On reparlait de Kerviel, on rigolait bien de la politique.<br />
A3: A un moment, j&#8217;ai eu le blues, l&#8217;ai partagé, et ai dit à ma sœur: «on a trente ans et pas de gamins, moi j&#8217;ai peur de finir seul»; Mon père répliquait par deux vannes: «pour la vieillesse, il n&#8217;y a que deux solutions: être très entouré ou être très riche» et «pourtant pour moi vous êtes plutôt un souci dans ma vieillesse.»<br />
B1: Je squattais chez Mamy. Tout, de la tranquillité, des usages, du déroulement conforme et sans heurt du déjeuner, renvoyait à l&#8217;enfance.<br />
B2: Même le retard habituel de SophCo était devenu sans gravité, vidé de son drame passé.<br />
B3: Ce Noël amorti avait été interrompu par la coutume désarticulée du séjour à Toulouse.<br />
C1: Pourquoi, de cette douceur, ai-je noté sur le moment «Noël mou, familier, au confort trompeur et écœurant, presque vénéneux (à la manière des vieilles bonnes choses suries), comme un lit affaissé»?<br />
C2: A Toulouse donc, chaque pas était devenu difficile et compté: tâton dans la neige, parésie de l&#8217;âge, impasses du raisonnement.<br />
C3: Dans le cul-de-sac de la vieillesse, les passions, le fond du caractère demeurent seuls, et à vif: plaisanterie du langage, intransigeance, peur d&#8217;être abandonné, tyrannie tranquille de paterfamilias.<br />
D1: De retour à Paris, nous avions partagé beaucoup de sake au fin fond du XVe, et puis squatté le loft germanopratin de la famille Boxing.<br />
D2: Nippon narrait ses anecdotes poulaga, et BoxingBoy ses espoirs adolescents.<br />
D3: Alex STAPS racontait pour l&#8217;Xième fois la vieille histoire du mouton dégueu à la moutarde.<br />
E1: Le réveillon chez les B2 avait été calme et volupté. BoxingBoy avait mis à contribution son expertise des petites pintades.<br />
E2: Finkielkraut et un ami (l&#8217;inversion de la pensée unique)<br />
E3: On était rentré tôt chez soi, un à un, sauf moi qui avait écouté François et Nicolas m&#8217;expliquer dans la nuit comment ils s&#8217;étaient séduits. François roublard, Nicolas bille-en-tête, marrants tous les deux.</p>
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		<title>Epiphanies</title>
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		<pubDate>Mon, 14 Jan 2008 17:45:56 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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A1: «Matthieu DC va-t-il recoucher avec Japhet? &#8212; Maybe.»
A2: «Peut-on être vegan et manger des saucisses de Morteaux? &#8212; Of course.»
A3: Pour le nouvel an, la eight-ball de LzMry se fout résolument de notre gueule.
B1: Une belle semaine tranquille et pleine de bulles.
B2: Faute de pouvoir faire de sa libido un jardin à la française, [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.freedonia.fr/200801/01.jpg" alt="«Matthieu DC va-t-il recoucher avec Japhet? -- Maybe.»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/02.jpg" alt="«Peut-on être vegan et manger des saucisses de Morteaux? -- Of course.»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/03.jpg" alt="Pour le nouvel an, la eight-ball de LzMry se fout résolument de notre gueule." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200801/04.jpg" alt="Une belle semaine tranquille et pleine de bulles." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/05.jpg" alt="Faute de pouvoir faire de sa libido un jardin à la française, la transformer en bonzaï." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/06.jpg" alt="Dans toutes les conversations reviennent l'écoeurement, la lassitude, le choc anaphylactique de Sarkozy." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200801/07.jpg" alt="Une soirée des soeurs, rive gauche." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/08.jpg" alt="«c'est super drôle de vous voir discuter ensemble.»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/09.jpg" alt="«Bonne annéééééééeuh (on est éclatés, Nadia est restée chez nous jusqu'à 6 heures du mat)." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200801/10.jpg" alt="L'année prochaine, Nippon va... «Ah non, t'en parles pas sur Freedonia!»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/11.jpg" alt="«refais-nous Sarkozy au sauna pédé!»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/12.jpg" alt="«Tu invites 8 personnes et tu m'envoies un e-mail pour me dire que c'est chez moi et que je dois faire la bouffe...»" width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200801/16.jpg" alt="2008, année de la bite? «2008, année du clit, de la réussite, de la suite, vite...»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/17.jpg" alt="Ou bien 2008, «année de la frustration?»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/18.jpg" alt="Une semaine de bistrots et de galeries contemporaines. Les vraies vacances." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200801/19.jpg" alt="Dès que j'ai mis 'in an open relationship' sur Facebook, absolument tout le monde m'a posé des questions. Fou la puissance du web 2.1 ou 3.0 ou tiens, oui, on en est à combien?" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/20.jpg" alt="La semaine où on range le bolduc et les rancoeurs de famille jusqu'à l'année prochaine." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/21.jpg" alt="Et rue saint-Honoré, ou RER Magenta, ou partout en somme, je me demande: qu'est devenu tel ou tel? (de nombreux tels et tels)" width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200801/13.jpg" alt="«Tiens, on a pas pensé à inviter PatCo. Il est pas en France en ce moment?»" width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/14.jpg" alt="Une soirée galette / pré-MAJ / post-Berlin et post-Chili." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200801/15.jpg" alt="Une soirée et une semaine où, sur chaque événement, prendre le temps me donne à entendre plusieurs points de vue." width="250" height="250" /></p>
<p>A1: «Matthieu DC va-t-il recoucher avec Japhet? &#8212; Maybe.»<br />
A2: «Peut-on être vegan et manger des saucisses de Morteaux? &#8212; Of course.»<br />
A3: Pour le nouvel an, la eight-ball de LzMry se fout résolument de notre gueule.<br />
B1: Une belle semaine tranquille et pleine de bulles.<br />
B2: Faute de pouvoir faire de sa libido un jardin à la française, la transformer en bonzaï.<br />
B3: Dans toutes les conversations reviennent l&#8217;écoeurement, la lassitude, le choc anaphylactique de Sarkozy.<br />
C1: Une soirée des soeurs, rive gauche.<br />
C2: «c&#8217;est super drôle de vous voir discuter ensemble.»<br />
C3: «Bonne annééééeuh (on est éclatés, Nadia est restée chez nous jusqu&#8217;à 6 heures du mat).<br />
D1: L&#8217;année prochaine, Nippon va&#8230; «Ah non, t&#8217;en parles pas sur Freedonia!»<br />
D2: «refais-nous Sarkozy au sauna pédé!»<br />
D3: «Tu invites 8 personnes et tu m&#8217;envoies un e-mail pour me dire que c&#8217;est chez moi et que je dois faire la bouffe&#8230;»<br />
E1: 2008, année de la bite? «2008, année du clit, de la réussite, de la suite, vite&#8230;»<br />
E2: Ou bien 2008, «année de la frustration?»<br />
E3: Une semaine de bistrots et de galeries contemporaines. Les vraies vacances.<br />
F1: Dès que j&#8217;ai mis &#8216;in an open relationship&#8217; sur Facebook, absolument tout le monde m&#8217;a posé des questions. Fou la puissance du web 2.1 ou 3.0 ou tiens, oui, on en est à combien?<br />
F2: La semaine où on range le bolduc et les rancoeurs de famille jusqu&#8217;à l&#8217;année prochaine.<br />
F3: Et rue saint-Honoré, ou RER Magenta, ou partout en somme, je me demande: qu&#8217;est devenu tel ou tel? (de nombreux tels et tels)<br />
G1: «Tiens, on a pas pensé à inviter PatCo. Il est pas en France en ce moment?»<br />
G2: Une soirée galette / pré-MAJ / post-Berlin et post-Chili.<br />
G3: Une soirée et une semaine où, sur chaque événement, prendre le temps me donne à entendre plusieurs points de vue.</p>
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