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	<title>Freedonia &#187; New York</title>
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		<title>«So we beat on,&#8230;»</title>
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		<pubDate>Thu, 26 Nov 2009 22:33:00 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[Freedonia, l&#8217;intermittente du spectacle, a traîné à reprendre ses émissions. Ma mémoire a longtemps tourné autour d&#8217;une blague vraiment très drôle, ou était-ce outrée, de François B2 ;  sans la retrouver. Et puis l&#8217;eau à coulé sous les ponts, et j&#8217;ai eu la tête sous l&#8217;eau, et autre métaphores valides tant que j&#8217;ai été [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Freedonia, <em>l&#8217;intermittente du spectacle, </em>a traîné à reprendre ses émissions. Ma mémoire a longtemps tourné autour d&#8217;une blague vraiment très drôle, ou était-ce outrée, de François B2 ;  sans la retrouver. Et puis l&#8217;eau à coulé sous les ponts, et j&#8217;ai eu la tête sous l&#8217;eau, et autre métaphores valides tant que j&#8217;ai été en Ruritanie.</p>
<p><img src="http://www.freedonia.fr/200908/07.jpg" title="En août, nous avions visité la patrie de Rob, la Nouvelle-Angleterre rurale, gothique et immuable comme une carte postale. Ou dissimulatrice en pleine lumière, comme «la Lettre volée». Les gares émergent de posters civiques de Norman Rockwell, on fend en SUV les champs de bataille de la Guerre d'indépendance, et les grenouilles perchées dans des arbres gigantesques coassent gigantesquement, invisibles, dans la nuit moite, maudite et effrayante. On est à la fin du monde ou dans «Magnolia». Comme dans une photo de Gregory Crewdson, ou simplement «Desperate Housewives», toutes les turpitudes peuvent se cacher derrière les jardinets de ces maisons trop grandes. On fait des barbecues entre voisins." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/08.jpg" title="A Yale, j'avais recroisé Gerald Murphy, je lisais «Great Gatsby» et Graham Greene." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/09.jpg" title="Des amis de Rob nous avaient accueilli, des gens érudits, doux et drôles, avec des animaux déjantés. On s'était promenés dans la ville universitaire et sur le campus, idyllique et impossible, une thébaïde de jeunes mangeant bio, «ce côté du paradis»." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200908/10.jpg" title="a New York, Rob voulut voir mille et une choses, ses amis, toute son ancienne vie d'outre-Atlantique, et les nouveautés encore." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/11.jpg" title="SophCo, elle, ne se départit pas de sa placidité, allant de Bacon à B&amp;H, de K-Town au Village à Billieburg, mais point trop vite." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/12.jpg" title="(Ici, remarque scandaleuse de François B2 sur les minorités asiatiques, rendue hilarante par l'abus de sake.)" width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200908/13.jpg" title="Et c'était toujours un plaisir d'arpenter l'West Side, de dénicher des boutiques à attrapes-poussières, d'engouffrer sushis et eggcream." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/14.jpg" title="J'avais pris des chambres dans des bed-and-breakfasts improvisés. Du haut de l'hôtel de SophCo, on embrassait les toits, le panorama unique dominé l'Empire State Building, le haut rêve new-yorkais. Du bas de mes chambres, on saisissait ce rêve affrontant pied-à-pied la réalité : le manège au plafond du loft du coiffeur branché, en partance pour Reykjavik ou Berlin, qui accueillait aussi un studio de photo coquines; la tanière intello et compacte, un peu vétuste, du jeune apprenti-acteur ashkénaze de l'East Village." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/15.jpg" title="A Philadelphie, on avait pris des cheesteaks chez Pat's, pas chez Geno's, l'ami des flics et l'ennemi des autres dont les étrangers et Mumia. Flics qui, d'ailleurs, avaient mis une contredanse à Rob, car son New Jersey minéralogique est un peu le 78 de l'Amérique. Le centre-ville restait, par endroits, frappé de prescription, usé, poussiéreux, sinistré, avec la vérité pourtant et la grâce de la résilience, du passé qui tarde à disparaître tout à fait. Un peu plus loin, des baraques militaires jadis squattées étaient devenues des maisons de ville pour bobos." width="250" height="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200908/16.jpg" title="Rien ne sert de visiter une ville pour la découvrir; il faut pour cela la retrouver. Car on fait alors l'économie des passages obligés, du «tour», des lieux communs; on la voit dans son particulier." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/17.jpg" title="Lenny était seul, toujours un dandy, un prince à Forrest Hill. Il se défaisait en hâte de vieilles cravates, de beaux stylos, jetant le superflu comme un lest dangereux." width="250" height="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200908/18.jpg" title="Je repris ensuite le chemin de La Hague et les vacances furent bien finies." width="250" height="250" /></p>
<p>A1: En août, nous avions visité la patrie de Rob, la Nouvelle-Angleterre rurale, gothique et immuable comme une carte postale. Ou dissimulatrice en pleine lumière, comme «la Lettre volée». Les gares émergent de posters civiques de Norman Rockwell, on fend en SUV les champs de bataille de la Guerre d&#8217;indépendance, et les grenouilles perchées dans des arbres gigantesques coassent gigantesquement, invisibles, dans la nuit moite, maudite et effrayante. On est à la fin du monde ou dans «Magnolia». Comme dans une photo de Gregory Crewdson, ou simplement «Desperate Housewives», toutes les turpitudes peuvent se cacher derrière les jardinets de ces maisons trop grandes. On fait des barbecues entre voisins.<br />
A2: A Yale, j&#8217;avais recroisé Gerald Murphy, je lisais «Great Gatsby» et Graham Greene.<br />
A3: Des amis de Rob nous avaient accueilli, des gens érudits, doux et drôles, avec des animaux déjantés. On s&#8217;était promenés dans la ville universitaire et sur le campus, idyllique et impossible, une thébaïde de jeunes mangeant bio, «ce côté du paradis».<br />
B1: A New York, Rob voulut voir mille et une choses, ses amis, toute son ancienne vie d&#8217;outre-Atlantique, et les nouveautés encore.<br />
B2: SophCo, elle, ne se départit pas de sa placidité, allant de Bacon à B&#038;H, de K-Town au Village à Billieburg, mais point trop vite.<br />
B3: (Ici, remarque scandaleuse de François B2 sur les minorités asiatiques, rendue hilarante par l&#8217;abus de sake.)<br />
C1: Et c&#8217;était toujours un plaisir d&#8217;arpenter l&#8217;West Side, de dénicher des boutiques à attrapes-poussières, d&#8217;engouffrer sushis et eggcream.<br />
C2: J&#8217;avais pris des chambres dans des bed-and-breakfasts improvisés. Du haut de l&#8217;hôtel de SophCo, on embrassait les toits, le panorama unique dominé l&#8217;Empire State Building, le haut rêve new-yorkais. Du bas de mes chambres, on saisissait ce rêve affrontant pied-à-pied la réalité : le manège au plafond du loft du coiffeur branché, en partance pour Reykjavik ou Berlin, qui accueillait aussi un studio de photo coquines; la tanière intello et compacte, un peu vétuste, du jeune apprenti-acteur ashkénaze de l&#8217;East Village.<br />
C3: A Philadelphie, on avait pris des cheesesteaks chez Pat&#8217;s, pas chez Geno&#8217;s, l&#8217;ami des flics et l&#8217;ennemi des autres dont les étrangers et Mumia. Flics qui, d&#8217;ailleurs, avaient mis une contredanse à Rob, car son New Jersey minéralogique est un peu le 78 de l&#8217;Amérique. Le centre-ville restait, par endroits, frappé de prescription, usé, poussiéreux, sinistré, avec la vérité pourtant et la grâce de la résilience, du passé qui tarde à disparaître tout à fait. Un peu plus loin, des baraques militaires jadis squattées étaient devenues des maisons de ville pour bobos.<br />
D1: Rien ne sert de visiter une ville pour la découvrir; il faut pour cela la retrouver. Car on fait alors l&#8217;économie des passages obligés, du «tour», des lieux communs; on la voit dans son particulier.<br />
D2: Lenny était seul, toujours un dandy, un prince à Forrest Hill. Il se défaisait en hâte de vieilles cravates, de beaux stylos, jetant le superflu comme un lest dangereux.<br />
D3: Je repris ensuite le chemin de La Hague et les vacances furent bien finies. </p>
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		<title>«A part of it.»</title>
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		<pubDate>Mon, 24 Mar 2008 22:49:27 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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A1: Avant de partir, il y avait eu un dîner de viande près des Champs, quelque chose de suranné, modianesque.
A2: A New York, beaucoup de choses ont changé en 9 ans, de nouveaux gratte-ciel, l&#8217;éclairage du métro, l&#8217;ostentation vestimentaire. Pourtant, on reste saisi par les deux odeurs: pourriture neuve et vieille poussière, qui demeurent le [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.freedonia.fr/200803/01.jpg" title="Avant de partir, il y avait eu un dîner de viande près des Champs, quelque chose de suranné, modianesque." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/02.jpg" title="A New York, beaucoup de choses ont changé en 9 ans, de nouveaux gratte-ciel, l'éclairage du métro, l'ostentation vestimentaire. Pourtant, on reste saisi par les deux odeurs: pourriture neuve et vieille poussière, qui demeurent le corps et l'âme de la ville." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/03.jpg" title="Séb H s'ennuie un peu, ne se sent pas une vocation de «casque bleu». Alors il soulève des haltères et relit des écrivains morts." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200803/04.jpg" title="Midtown, je revois les belles choses aimées, les musées, je longe sans fin et sans lassitude les buildings. Aucune comparaison (San Francisco? Londres? Chicago peut-être?) ne rend justice à l'élégance propre des hauteurs de Manhattan, les brownstones enjolivés, les HBM néo-Tudor, Park av. surélevé près de Grand Central, les tours immenses et indépendantes. Quelque part entre Gotham City et les visions de Koolhaas." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/05.jpg" title="Le canyon urbain est vertigineux, ou suffoquant. Comme réalité physique et comme théâtre social." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/06.jpg" title="Aussi, Nath H. organise-t-elle méthodiquement leur vie expatriée." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200803/07.jpg" title="Et Downtown, les derniers restes d'inquiétante et vivante urbanité, ex-abattoirs, ateliers chinois, parcs à junkies, l'arrière-plan de «Pink Narcissus» ou «Baretta», ont été méthodiquement balayés. L'underground, le sordide, le transgressif sont aussi introuvables qu'au Quartier latin." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/08.jpg" title="Alors on mange des sushis chics." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/09.jpg" title="Et l'on songe aux décadences d'antan, le bowling privé de Frick, les marins à l'ancre de Chauncey, la ville en faillite d'Ed Koch." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200803/10.jpg" title="Sans lucidité, je comptais beaucoup sur la nightlife et les garçons de New York. Peut-être parce que 1999 avait eu quelque chose d'inabouti, d'enfantinement romantique, tout dominé par «Tricks» et l'ambiance no-sex du Big Cup." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/11.jpg" title="Mais si beaucoup d'endroits sont sympathiques, et s'il est facile - en Amérique en général - de nouer langue..." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/12.jpg" title="... les Américains sont plus puritains qu'ils ne se l'avouent. Au fond, ils veulent des calins." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200803/13.jpg" title="Alors j'ai samplé le comfort-food: pastrami et cheesecake." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/15.jpg" title="Dix jours sans temps mort et sans hâte, où l'éloignement, la vacance et le taux de change interdisent d'épiloguer sur rien." /><img src="http://www.freedonia.fr/200803/14.jpg" title="Au retour, on retrouve tout intact, fossilisé: maison, collègues, solitude, impasse professionnelle." /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200803/16.jpg" title="Après, pendant que les TBS géraient les Mort aux Jeunes futures en orfèvres, soupesant interminablement le pour et le contre, la droite se prenait une déculottée et Bachelot foirait son brushing. Amiens: ouais! Toulouse: wouhouh! Puis vers 21 heures, on exulta prématurément de la défaite de Tiberi." /><a href="http://www.dailymotion.com/video/x1w3px_le-college-fou-fou-le-pingpong_fun"><img src="http://www.freedonia.fr/200803/17.jpg" title="«Mais?! C'est le professeur de géométrie du 'Collège fou, fou, fou'!»" /></a><img src="http://www.freedonia.fr/200803/18.jpg" title="Vers 23 heures, mon éphémère amoureux communiste de la veille apparut sur le dédrochage régional de FR3." /></p>
<p>A1: Avant de partir, il y avait eu un dîner de viande près des Champs, quelque chose de suranné, modianesque.<br />
A2: A New York, beaucoup de choses ont changé en 9 ans, de nouveaux gratte-ciel, l&#8217;éclairage du métro, l&#8217;ostentation vestimentaire. Pourtant, on reste saisi par les deux odeurs: pourriture neuve et vieille poussière, qui demeurent le corps et l&#8217;âme de la ville.<br />
A3: Séb H s&#8217;ennuie un peu, ne se sent pas une vocation de «casque bleu». Alors il soulève des haltères et relit des écrivains morts.<br />
B1: Midtown, je revois les belles choses aimées, les musées, je longe sans fin et sans lassitude les buildings. Aucune comparaison (San Francisco? Londres? Chicago peut-être?) ne rend justice à l&#8217;élégance propre des hauteurs de Manhattan, les brownstones enjolivés, les HBM néo-Tudor, Park av. surélevé près de Grand Central, les tours immenses et indépendantes. Quelque part entre Gotham City et les visions de Koolhaas.<br />
B2: Le canyon urbain est vertigineux, ou suffoquant. Comme réalité physique et comme théâtre social.<br />
B3: Aussi, Nath H organise-t-elle méthodiquement leur vie expatriée.<br />
C1: Et Downtown, les derniers restes d&#8217;inquiétante et vivante urbanité, ex-abattoirs, ateliers chinois, parcs à junkies, l&#8217;arrière-plan de «Pink Narcissus» ou «Baretta», ont été méthodiquement balayés. L&#8217;underground, le sordide, le transgressif sont aussi introuvables qu&#8217;au Quartier latin.<br />
C2: Alors on mange des sushis chics.<br />
C3: Et l&#8217;on songe aux décadences d&#8217;antan, le bowling privé de Frick, les marins à l&#8217;ancre de Chauncey, la ville en faillite d&#8217;Ed Koch.<br />
D1: Sans lucidité, je comptais beaucoup sur la nightlife et les garçons de New York. Peut-être parce que 1999 avait eu quelque chose d&#8217;inabouti, d&#8217;enfantinement romantique, tout dominé par «Tricks» et l&#8217;ambiance no-sex du Big Cup.<br />
D2: Mais si beaucoup d&#8217;endroits sont sympathiques, et s&#8217;il est facile &#8211; en Amérique en général &#8211; de nouer langue&#8230;<br />
D3: &#8230; les Américains sont plus puritains qu&#8217;ils ne se l&#8217;avouent. Au fond, ils veulent des calins.<br />
E1: Alors, j&#8217;ai samplé le comfort-food: pastrami et cheesecake.<br />
E2: Dix jours sans temps mort et sans hâte, où l&#8217;éloignement, la vacance et le taux de change interdisent d&#8217;épiloguer sur rien.<br />
E3: Au retour, on retrouve tout intact, fossilisé: maison, collègues, solitude, impasse professionnelle.<br />
F1: Après, pendant que les TBS géraient les Mort aux Jeunes futures en orfèvres, soupesant interminablement le pour et le contre, la droite se prenait une déculottée et Bachelot foirait son brushing. Amiens: ouais! Toulouse: wouhouh! Puis vers 21 heures, on exulta prématurément de la défaite de Tiberi.<br />
F2: «Mais?! C&#8217;est le professeur de géométrie du &#8216;Collège fou, fou, fou&#8217;!»<br />
F3: Vers 23 heures, mon éphémère amoureux communiste de la veille apparut sur le décrochage régional de FR3.</p>
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