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	<title>Freedonia &#187; Micaël</title>
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		<title>Demi-vie moyenne (2013)</title>
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		<pubDate>Sat, 14 Feb 2015 23:22:11 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
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		<description><![CDATA[«Qu’est-ce que j’ai? se disait-il, le cœur lourd. Qui sait? c’est l’angoisse crépusculaire.» (Un Balcon en forêt)














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			<content:encoded><![CDATA[<p>«Qu’est-ce que j’ai? se disait-il, le cœur lourd. Qui sait? c’est l’<em>angoisse crépusculaire.</em>» <em>(Un Balcon en forêt)</em></p>
<p><img class=" alignnone" title="Crame disait, à raison, qu'il ne faut poser que les grandes questions." src="http://www.freedonia.fr/2013/01.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="J'avais pris mes fonctions à la direction du développement. Tout ici respirait la branchitude formidable, Paris-Paris et le bon goût – c'était comme prendre l'ascenseur dans une bulle de champagne. Les secrétaires chargées d'éditer ma carte de cantine bossaient en Zadig &amp; Voltaire." src="http://www.freedonia.fr/2013/02.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Paris cette saison-là enveloppait son mal-être et sa peur d'une langueur hopperienne. On ne semblait ne devoir jamais sortir des bistros, tant dehors il faisait froid, tant filtrait un air mauvais. Hiver éternel, ratonnades, grande dépression. Alors les sorties se faisaient en groupe et en chansons, dans des manifs qui tenaient de la méthode Coué: ça ira mieux demain, «on n'arrête pas le progrès».  Il n'y a pas que moi alors, à m'être senti seul au milieu de la foule." src="http://www.freedonia.fr/2013/03.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Je crains plus que tout les redites. Je hais les expressions toutes faites, les lieux communs (comme ce qu’on écrit au dos d’une carte de vacances). Si je couche avec autant de garçons, c’est que parfois encore je suis surpris dans la parade de séduction; que je découvre un nouveau détail, de la grâce, du saillant physique; ou m’offre une chance de m’introduire dans un nouvel appartement, d’emprunter une rue inconnue, peut-être de ressentir un désir ou une affliction inédits. Si la vie était assez longue, je visiterais tout Paris comme ça, et j’aurais vécu toutes les passions." src="http://www.freedonia.fr/2013/04.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Les mots, les mets, les nouvelles, les actes perdaient peu a peu leur capacité a me surprendre et donc a me plaire. Bientôt je ne voudrais plus vraiment manger de rien. Il faudrait que j’aille chaque fois dans un nouveau restaurant et que mon commensal commandât pour moi." src="http://www.freedonia.fr/2013/05.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Comme à Vienne, une bonne part des pédés de club de gym, des pédés «milieu», étaient de grands corps habités de cerveaux trop  petits. Immenses, forts, fertiles et monnayables comme des étalons de  remonte. Leurs dimensions, leur animalité séduisaient dans leur indifférence; ils avaient envers les autres l'ignorance,  la brutalité cruelle, la simplicité toute physique des enfants qui jouent avec un chat. Parfois pourtant, cachée sous les protéines et le lycra, il y avait une scène sans parole de surprise et de séduction tout droit sortie de Sodome et Gomorrhe." src="http://www.freedonia.fr/2013/06.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Dans sa belle province, Pascale contait avec entrain les potins du cru, les bévues du personnel de maison de nos jours, l'immensité de la tâche." src="http://www.freedonia.fr/2013/07.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="A elle le charisme! Elle confessait les aimer bien, quand même." src="http://www.freedonia.fr/2013/08.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="La peur, la timidité et le sans-prise-de-tête avaient viré au sauve-qui-peut la vie. Exil professionnel, défausse amoureuse, dépaysement amical, tous semblaient choisir l’apatridie existentielle face au défaut de sens. Se réincarnaient qui en amant errant, en VRP, en ami par Skype." src="http://www.freedonia.fr/2013/09.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Daniele disait: l’amour, ce n’est pas le même, à Paris ou à Göttingen." src="http://www.freedonia.fr/2013/10.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Et à peine voulu, Micaël battait sa retraite de Russie." src="http://www.freedonia.fr/2013/11.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="«Soigne-toi camarade!»" src="http://www.freedonia.fr/2013/12.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Cette fuite des poursuivants, cette poursuite des fuyards amoureux, me travaillait comme un bouton de fièvre, comme lui angoissée, intermittente, malpropre et excitable, brûlante comme le vice." src="http://www.freedonia.fr/2013/13.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="L'impression que ma vie intime est une ineptie ne me quittait que par moments. Comme un fantôme, j'avais recroisé David dans Soho – et les sentiments de honte, de médiocrité, d'inaptitude à aimer n'avaient pas cessé de me hanter depuis 2006." src="http://www.freedonia.fr/2013/14.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Nos vies ne trouvaient plus ni sens, ni goût, ni clarté que lorsqu'elles coïncidaient avec nos rêves. Comme dans Mulholland Drive, nous ne comprenions les images et les mots que de nos fantasmes, eux seuls n'appelaient pas d'élucidation." src="http://www.freedonia.fr/2013/15.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Les pensées sombrent proliféraient. «L’intimité suscite chez moi, en dernière analyse, la révulsion.» «A certains moments, j’ai l’impression d’être invisible. Du genre à ne pas déclencher l’ouverture de portes automatiques. Comme les anges de Wenders, la mission divine en moins.»" src="http://www.freedonia.fr/2013/16.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Mes amis m'extirpèrent de là, avec de la drôlerie et du ris de veau, tandis que BoxingBoy plongeait dans le blues icaunais." src="http://www.freedonia.fr/2013/17.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="«Il a une belle caudalie.»" src="http://www.freedonia.fr/2013/18.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="«On t'oublie pas.»" src="http://www.freedonia.fr/2013/21.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Le train du Midi traversait une fois encore pour moi le paysage côtier." src="http://www.freedonia.fr/2013/22.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Paysage parfois absurde, parfois absurde de beauté. L’oblitération de tout urbanisme, le mépris des gens et des sites, une prolifération de laideur, d’exploitation et de gâchis. Et les grands pins, les à-pic, le serpentement joueur de la voie ferrée, comme une folie qui débouche incessamment sur la Mer. Les sombres, les nobles avenues des châteaux de Bandol, de grosses fermes cachées dans des bouquets de cyprès. L’éclat de jouet des camions-citernes, des stations d’épuration, des serres maraîchères; le sérieux de Grand Canyon du massif des Maures. D’hideux ensembles de toutes les provençales couleurs du kitsch." src="http://www.freedonia.fr/2013/23.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="D’ailleurs, la Provence me paraît tourner le dos à la mer comme Paris à la Seine. Elle est cachée du haut de la Cité radieuse, du MuCEM, même dans l’époustouflant panorama urbain depuis le parvis de la gare Saint Charles." src="http://www.freedonia.fr/2013/24.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Et ailleurs: Mer en darse, mer à doses homéopathiques de village-vacances, mer à bétonner." src="http://www.freedonia.fr/2013/25.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Bonnard sur la Méditerranée: «Il faut hausser le ton»." src="http://www.freedonia.fr/2013/26.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="L’europride à Marseille, ou «le bazar du genre.»" src="http://www.freedonia.fr/2013/27.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="J’aime le moment de vide juste avant ou après une manif. La rue est offerte aux marcheurs. Il n’y a plus de bruit de moteurs. On respire. A Marseille, on entend alors la rivalité des cigales en pleine ville." src="http://www.freedonia.fr/2013/28.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="L’arrière-pays des concours de pétanque assise." src="http://www.freedonia.fr/2013/29.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Dans l’arrière-pays niçois, seules les citadelles ont conservé leur beauté a pic, leur escarpement étant inconstructible." src="http://www.freedonia.fr/2013/30.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Les vallées, la cote, le moindre faux-plat orographique ont été uniformément salopés par les promoteurs. Chaque époque d’après-guerre a eu sa laideur propre, concentrée ou dispersée tour a tour,  sa démesure (Marina), ses tropes hideux (les murs orange)." src="http://www.freedonia.fr/2013/31.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="J’aime seulement les villas fin-de-siècle au mystère patricien, et les résidence fifties pour leurs noms inscrits sur verre ou sur marbre, et qui parlent de retraite pensionnée et de rêve américain et m’évoquent Istamboul, qui a les mêmes: l’Atlantique, Lorraine, le Vincennes, l’Eros, Palais Ascot, le Maryland, le Milord, Trianon, la Vigie, Palais Cimiez-Park, le Régent." src="http://www.freedonia.fr/2013/32.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Venise : je ne me perdis pas. La place Saint-Marc n'a pas la proportion que j'avais gardée en tête. Elle est plus courte, et dans l'ensemble plus petite. C'est-à-dire que je ne voyais plus Venise avec mes yeux d'enfant. J'y avais vécu assez de choses diverses pour la voir comme elle est. Je notais alors: pour l'instant, de la joie, pas de plaisir mystique. C'était assez calme aussi, un lundi de l'arrière-saison. Il faisait très beau mais la masse des touristes n'était plus assez grande pour s'exciter d'elle-même. Pourtant, je ne revoyais point Venise comme l'adulte qui reviendrait au lieu de son enfance. Nulle nostalgie. Encore qu'au palais Grassi, on fût bluffé par le tapissage persan, freudien de l'intérieur, le divan-palais, l'internement d'office, le capitonnage que l'époque nous prescrit." src="http://www.freedonia.fr/2013/35.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="A Venise, une chose dont je ne suis pas blasé est l'apéro, même seul. Un accordéon joue lentement, les chats restent invisibles. Quelques taxiscaphes circulent, le visage anxieux. On mange vite, on ne reste pas. C'est un beau moment face à l'église, à la façade sertie de saints anciens. Un beau moment qui ne dure pas, mais auquel on revient sans s'annoncer, tant qu'il y a des stocks de cicchetti." src="http://www.freedonia.fr/2013/36.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Quand j'y repense, il y a dans tout l'enseignement de la littérature une veine de passion, de désir inassouvi, de refus du conformisme matrimonial et de rêverie amoureuse, sillonnée par les jeunes filles romantiques et les vieilles filles romantiques qui font les bataillons de profs de français. Littérature dangereuse à mettre sous les yeux des adolescents." src="http://www.freedonia.fr/2013/33.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Ce qui fait de saint Sébastien le saint pédé par excellence, ce n'est pas tant la nudité fréquente, ni l'instrument de son martyre, ni le bondage, mais ses genoux cagneux. Il est comme une petite fille punie, quoique culturiste." src="http://www.freedonia.fr/2013/37.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Surabondance des plaques écrites, à Venise comme à Paris, dédicatoires, réglementaires, commémoratives, plaques d'église et de sociétés, littéraires, de la police des marchés ou du syndic des copropriétaires. Villes ensevelies sous les mots, morts dictant leurs volontés aux vivants. Cimetières hébraïques qui sont de gigantesques testaments de pierre, inscrits jusques en marge." src="http://www.freedonia.fr/2013/38.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="C. Sainte-Marguerite, intervalles de lumières et de paroles. J'adore quand les garçons italiens se concentrent sur leur telefonino, ce qui est souvent. Soudain ces jeunes arrogants, les militaires rustres, les boutiquiers madrés, les étudiants gourmés s'arrondissent, s'absorbent, s'adoucissent, comme de petits garçons le dimanche à la prière, redeviennent sages." src="http://www.freedonia.fr/2013/34.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Le thème du Palais encyclopédique saisissait, une fois de plus, l'air du temps. Une vaste récapitulation in memoriam, la taxinomie de la faillite de l'Occident. Buckminster Fuller en majesté. Du meilleur – annuaires de grands hommes ou critique mordante de la photo ethnographique – au pire, mégalo et absurde. Avec le retour du métaphysique, là aussi, entre l'honnêteté de l'art brut et l'escroquerie grandiose ou vile." src="http://www.freedonia.fr/2013/39.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Meanwhile, le Sud n'en avait rigoureusement rien à foutre. En 2009 ou 2011, il partageait encore l'introspection, le retour sur soi du capitalisme en capilotade; là, le Tiers Monde se marrait." src="http://www.freedonia.fr/2013/40.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Alex Nippon notait, à juste titre, que le jeu de séduction est pour moi comme pour lui la roulette. Obsédant, quitte ou double, présent total, œuvre sérieuse, abolition de la mort. Il faudrait me faire interdire de drague comme d'autres de casino." src="http://www.freedonia.fr/2013/41.jpg" alt="" width="250" height="250" /><br />
<img class=" alignnone" title="Et pour l'anniversaire de Thérèse, nous avions parcouru la Normandie (comprendre, le département de la Manche) à quatre; un séjour projeté de longtemps, à l'andouillerie du pont de La Baleine et autres «petits pays» grandis aux proportions mythiques de leurs toponyme. «Nom de pays, le nom» défilait sur le GPS: Caumont-l'Eventé, Saint-Martin-des-Besaces, Marcey-les-Grèves, Crévecoeur-en-Auge." src="http://www.freedonia.fr/2013/42.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Parce que «c'est trop dur», ma grand-mère faisait comme si mon grand-père avait toujours été vivant, le reconnaissant dans un autre locataire de la maison de retraite, disant qu'il allait bien «à part le mental». Dialectique, il ne venait jamais à notre table, ce qui la préoccupait puis la fâchait carrémement. «Ca fait trop mal» disait-elle quand on la ramenait au fait, c'est-à-dire à la mort." src="http://www.freedonia.fr/2013/43.jpg" alt="" width="250" height="250" /><img class=" alignnone" title="Et en Sologne, dans la maison de Fillette, «forêt, forêt de haute futaie». Chaleur abrasive de l'amitié." src="http://www.freedonia.fr/2013/44.jpg" alt="" width="250" height="250" /></p>
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