<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?>
<rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>Freedonia &#187; Ivan Cul-Rond</title>
	<atom:link href="http://www.freedonia.fr/blogWP/?feed=rss2&#038;tag=ivan-cul-rond" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>http://www.freedonia.fr/blogWP</link>
	<description></description>
	<lastBuildDate>Mon, 17 Aug 2015 14:13:33 +0000</lastBuildDate>
	<generator>http://wordpress.org/?v=2.9.2</generator>
	<language>fr</language>
	<sy:updatePeriod>hourly</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>1</sy:updateFrequency>
			<item>
		<title>Avec ambages.</title>
		<link>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=1074</link>
		<comments>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=1074#comments</comments>
		<pubDate>Fri, 27 Aug 2010 16:16:07 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Alex STAPS]]></category>
		<category><![CDATA[Artemis]]></category>
		<category><![CDATA[BoxingBoy]]></category>
		<category><![CDATA[ComitéCentral]]></category>
		<category><![CDATA[Crame]]></category>
		<category><![CDATA[Facho Mignon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du cinéma de la dépression]]></category>
		<category><![CDATA[Ivan Cul-Rond]]></category>
		<category><![CDATA[LeFaune]]></category>
		<category><![CDATA[LzMry]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu DC]]></category>
		<category><![CDATA[Rob]]></category>
		<category><![CDATA[Séb H]]></category>
		<category><![CDATA[SophCo]]></category>
		<category><![CDATA[Toulouse]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=136</guid>
		<description><![CDATA[





A1: Je retournai  à Szohod, chaque mois où presque, car c’est là qu’étais mon amoureux. J’ai le souvenir d’immenses retards ferroviaires, de congères de compétition, de villes assiégées par la neige, traversées à tâtons, incolores, désertes, géométriques : des esquisses d’utopies modern style. Le souvenir n’est pas distinct, comme je l’évoque à bord d’un autre [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img title="Je retournai  à Szohod, chaque mois où presque, car c’est là qu’étais mon amoureux. J’ai le souvenir d’immenses retards ferroviaires, de congères de compétition, de villes assiégées par la neige, traversées à tâtons, incolores, désertes, géométriques : des esquisses d’utopies modern style. Le souvenir n’est pas distinct, comme je l’évoque à bord d’un autre Thalys-tortillard, qui lambine dans la campagne artésienne, verte, chaleureuse et pittoresque comme un Constable, dans son printemps tardif.  Du blizzard au cirrus. " src="http://www.freedonia.fr/201005/01.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="A Paris j’avais repris les vieilles attaches. Alex Nippon était à l’aube de sa carrière de poulet, qu’il lui tardait de commencer pour de bon. Ivan épanouissait ses pieds dans le plat de l’investigation de presse. Alex STAPS parlait plus péremptoirement que jamais dans les assemblées (il réservait sa sagesse et sa drôlerie pour les petits comités)." src="http://www.freedonia.fr/201005/02.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="Le Lobby Gay tint conclave – pas loin derrière vous." src="http://www.freedonia.fr/201005/03.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img title="Je redevins étudiant, comme si toute ma vie adulte n’eût été qu’une longue prép’ENA. Les cours alternaient, dans un faux rythme d’éreintement et d’oisiveté coupable. Il me semblait toutefois flotter un peu, glaner les bons points sans effort, capitalisant sur l’avance de toutes mes prépa passées, ou peut-être touchant à ce but que BoxingBoy m’avait reproché (jadis, à Venise) d’éluder : préparer l’épreuve froidement pour y réussir, plutôt qu’en faire un motif d’érudition ou un enjeu personnel. ." src="http://www.freedonia.fr/201005/04.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title=" Avec la prépa, je dus suivre l’actualité de plus près. Lire et écouter les nouvelles, chaque jour de cet automne d’identité nationale, de cet hiver de précipitation réactionnaire, fut «mon cilice et ma discipline» : brique à brique dans la vitrine, le pouvoir cassait l’Etat pour montrer son inefficacité. Par idéologie, il gérait le pays comme une marque de shampoing. Chaque nouvelle «réforme» annoncée, chaque opinion vociférée par les chefs de produit du sarkozysme m’était un coup à l’estomac, une balafre au moral. L’accumulation d’incompétence, d’arrogance et de vulgarité devenait telle, que même quelques hauts fonctionnaires conservateurs, nos enseignants, s’en émurent.." src="http://www.freedonia.fr/201005/05.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="«Cette musique est anxiogène. - Pour moi, elle est juste sexuelle. - Merci, tu viens de m'épargner 10 ans de psychanalyse.»" src="http://www.freedonia.fr/201005/06.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img title="A Bruxelles, menés par LzMry, nous hantions les rades rigolos du quartier des puces ou les bars à minets du centre, sortis intacts d’un souvenir sixties à la Dutronc. Rob était très fan de Popote." src="http://www.freedonia.fr/201005/07.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="A la demande générale: «Et alors, tu l’as présenté à tes parents ?»" src="http://www.freedonia.fr/201005/08.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="Ma mère disait : «Compositeur, c’est original…», comprendre : «il ne doit pas manger à sa faim.»" src="http://www.freedonia.fr/201005/09.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img title="En décembre, Rob donna un beau concert moderne dans un opéra itou." src="http://www.freedonia.fr/201005/10.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="Avec SophCo, nous prîmes le train-couchette, celui qui desservait les vacances:  Orléans-Tours- Limoges- Vindrac -Toulouse entre les fêtes. (Ce train a disparu depuis; et avec lui la mémoire de mes étés d‘enfance, celles qui me reviennent du plus loin: le lent ébranlement du train au sortir de la gare, entre les ombres urbaines mystérieuses, les wagons en rade et les pavillons d‘approche. Au matin, on se déliait les jambes, à la longue fenêtre du couloir, à voir filer les derniers kilomètres.)" src="http://www.freedonia.fr/201005/11.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="Ce fut, comme tous les ans, le rituel de la visite à mes grands-parents. Mais dans une Maison, loin de leur maison, ils n'avaient plus rien de la superbe, de la maîtrise de la situation qui avaient déjà commencer à filer les années précédentes. Tout cela tient à peu de chose, un vêtement, une coupe de cheveux, la haute main sur la discussion. Ils faisaient bonne figure, voilà tout. Alentour, de vieilles personnes erraient, reniflaient notre table et notre situation l'air de rien, avec concupiscence." src="http://www.freedonia.fr/201005/12.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img title="Matthieu DC rebondissait d’une histoire amoureuse à l’autre, sinon à la suivante. Il croisait les belles-familles, couchait avec un agent triple (ex «Facho-Mignon»*), disait: «je veux coucher avec» ou «pourtant je ne l’aime pas» ou «pour ou contre l'avortement»." src="http://www.freedonia.fr/201005/16.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="«Ce que je cherche, c’est la folie à deux» confessait-elle, dans la généralité. «On sent bien qu’elle envoie du bois», notait-il, d’une autre." src="http://www.freedonia.fr/201005/17.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="De leur côté, les TBS avait essaimé aux quatre vents, mixant ici, exposant là, DA un jour, romancier peut-être le lendemain. Depuis la fin des Mort aux Jeunes, s’ils se conservaient  l’amitié, ils n’avaient plus je crois cette intimité exclusive d‘auparavant. Les configurations de leurs, de nos liens s’étaient démultipliées en s’espaçant: le Bureau de mode, les collaborations aux ambitions  avant-gardistes des Bibis, mille soirées aux DJ-sets kaléidoscopiques, les vacances balkaniques." src="http://www.freedonia.fr/201005/18.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><br />
<img title="C'est le paradoxe du «couple libre», de l'émancipation que j'ai voulue de mon désir et de ma fidélité. Pour qu'un seul garçon ne puisse me faire jamais beaucoup souffrir, j'ai accepté que tous les garçons me blessent un peu tous les jours." src="http://www.freedonia.fr/201005/19.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="Il flottait sur l'Etat comme une impression de fin des haricots." src="http://www.freedonia.fr/201005/20.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /><img title="Je proposai mon appartement en chambre d'hôte, pour joindre les deux bouts. Pour des raisons obscures, il fut surtout loué par des gens improbables, genre famille en habitat collectif Lettons/Ouzbeks, gastronome israélien postadolescent, humanitaire iranien du Tchad." src="http://www.freedonia.fr/201005/21.jpg" class="alignnone" width="250" height="250" /></p>
<p>A1: Je retournai  à Szohod, chaque mois où presque, car c’est là qu’étais mon amoureux. J’ai le souvenir d’immenses retards ferroviaires, de congères de compétition, de villes assiégées par la neige, traversées à tâtons, incolores, désertes, géométriques : des esquisses d’utopies modern style. Le souvenir n’est pas distinct, comme je l’évoque à bord d’un autre Thalys-tortillard, qui lambine dans la campagne artésienne, verte, chaleureuse et pittoresque comme un Constable, dans son printemps tardif.  Du blizzard au cirrus.<br />
A2: A Paris j’avais repris les vieilles attaches. Alex Nippon était à l’aube de sa carrière de poulet, qu’il lui tardait de commencer pour de bon. Ivan épanouissait ses pieds dans le plat de l’investigation de presse. Alex STAPS parlait plus péremptoirement que jamais dans les assemblées (il réservait sa sagesse et sa drôlerie pour les petits comités).<br />
A3: Le Lobby Gay tint conclave – pas loin derrière vous.<br />
B1: Je redevins étudiant, comme si toute ma vie adulte n’eût été qu’une longue prép’ENA. Les cours alternaient, dans un faux rythme d’éreintement et d’oisiveté coupable. Il me semblait toutefois flotter un peu, glaner les bons points sans effort, capitalisant sur l’avance de toutes mes prépa passées, ou peut-être touchant à ce but que BoxingBoy m’avait reproché (jadis, à Venise) d’éluder : préparer l’épreuve froidement pour y réussir, plutôt qu’en faire un motif d’érudition ou un enjeu personnel.<br />
B2: Avec la prépa, je dus suivre l’actualité de plus près. Lire et écouter les nouvelles, chaque jour de cet automne d’identité nationale, de cet hiver de précipitation réactionnaire, fut «mon cilice et ma discipline» : brique à brique dans la vitrine, le pouvoir cassait l’Etat pour montrer son inefficacité. Par idéologie, il gérait le pays comme une marque de shampoing. Chaque nouvelle «réforme» annoncée, chaque opinion vociférée par les chefs de produit du sarkozysme m’était un coup à l’estomac, une balafre au moral. L’accumulation d’incompétence, d’arrogance et de vulgarité devenait telle, que même quelques hauts fonctionnaires conservateurs, nos enseignants, s’en émurent.<br />
B3 : «Cette musique est anxiogène. &#8211; Pour moi, elle est juste sexuelle. &#8211; Merci, tu viens de m&#8217;épargner 10 ans de psychanalyse.»<br />
C1: A Bruxelles, menés par LzMry, nous hantions les rades rigolos du quartier des puces ou les bars à minets du centre, sortis intacts d’un souvenir sixties à la Dutronc. Rob était très fan de Popote.<br />
C2: A la demande générale:«Et alors, tu l’as présenté à tes parents ?»<br />
C3: Ma mère disait : «Compositeur, c’est original…», comprendre : «il ne doit pas manger à sa faim.»<br />
D1: En décembre, Rob donna un beau concert moderne dans un opéra itou.<br />
D2: Avec SophCo, nous prîmes le train-couchette, celui qui desservait les vacances:  Orléans-Tours- Limoges- Vindrac -Toulouse entre les fêtes. (Ce train a disparu depuis; et avec lui la mémoire de mes étés d‘enfance, celles qui me reviennent du plus loin: le lent ébranlement du train au sortir de la gare, entre les ombres urbaines mystérieuses, les wagons en rade et les pavillons d‘approche. Au matin, on se déliait les jambes, à la longue fenêtre du couloir, à voir filer les derniers kilomètres.)<br />
D3: Ce fut, comme tous les ans, le rituel de la visite à mes grands-parents. Mais dans une Maison, loin de leur maison, ils n&#8217;avaient plus rien de la superbe, de la maîtrise de la situation qui avaient déjà commencer à filer les années précédentes. Tout cela tient à peu de chose, un vêtement, une coupe de cheveux, la haute main sur la discussion. Ils faisaient bonne figure, voilà tout. Alentour, de vieilles personnes erraient, reniflaient notre table et notre situation l&#8217;air de rien, avec concupiscence.<br />
E1: Matthieu DC rebondissait d’une histoire amoureuse à l’autre, sinon à la suivante. Il croisait les belles-familles, couchait avec un agent triple (ex «Facho-Mignon»*), disait: «je veux coucher avec» ou «pourtant je ne l’aime pas» ou «pour ou contre l&#8217;avortement».<br />
E2: «Ce que je cherche, c’est la folie à deux» confessait-elle, dans la généralité. «On sent bien qu’elle envoie du bois», notait-il, d’une autre.<br />
E3: De leur côté, les TBS avait essaimé aux quatre vents, mixant ici, exposant là, DA un jour, romancier peut-être le lendemain. Depuis la fin des Mort aux Jeunes, s’ils se conservaient  l’amitié, ils n’avaient plus je crois cette intimité exclusive d‘auparavant. Les configurations de leurs, de nos liens s’étaient démultipliées en s’espaçant: le Bureau de mode, les collaborations aux ambitions  avant-gardistes des Bibis, mille soirées aux DJ-sets kaléidoscopiques, les vacances balkaniques.<br />
F1: C&#8217;est le paradoxe du «couple libre», de l&#8217;émancipation que j&#8217;ai voulue de mon désir et de ma fidélité. Pour qu&#8217;un seul garçon ne puisse me faire jamais beaucoup souffrir, j&#8217;ai accepté que tous les garçons me blessent un peu tous les jours.<br />
F2: Il flottait sur l&#8217;Etat comme une impression de fin des haricots.<br />
F3: Je proposai mon appartement en chambre d&#8217;hôte, pour joindre les deux bouts. Pour des raisons obscures, il fut surtout loué par des gens improbables, genre famille en habitat collectif Lettons/Ouzbeks, gastronome israélien postadolescent, humanitaire iranien du Tchad.</p>
<p><em>(histoire sans image)</em></p>
<p>«I’ll shoot you», avait dit Artemis. Je crains les augures. Dans le passé j’ai croisé un Gabriel à mine d’ange, mais qui n’annonçait que la résurrection de soucis amoureux (pas avec lui, d’ailleurs. Il fut furtif, comme son message). Accrocher Artemis d’un coup d’œil, d’un trait : la séduction est toujours trop belle pour être vraie; elle est trompe l’œil, ironie du destin, flèche du Parthe; du désir, nous sommes les cocus, nous portons ses cornes tels Actéon. D’ailleurs, Artemis s’était couché avec un empressement chypriote (ou si l’on veut une camaraderie mancunienne); mais il se leva et disparut de ma vie avec une froideur britannique.</p>
<p>L’horrible fut mon sang-froid, dans l’évènement et dans les contre-mesures. Pas d&#8217;urgence aux urgences, ni colère, ni véritable angoisse. On se résigne si facilement aux protocoles, puisqu’ils nous sont connus d’avance. Fatalisme ex post.</p>
<p>Comme si, d&#8217;un malheur à l&#8217;autre (tel deuil, tel flip vénérien) la peur s’anesthésiait; comme si elle seule avait pu jusque là gendarmer mon comportement, et menaçait de faire défaut. L’abîme serait devant moi, béant: dans ce refus que le recul, que la retenue  s’insinuent dans le jeu de <em>mil e tre</em>; c’est-à-dire, en consentant implicitement, par inertie, que l’enchère s’augmente d’elle-même. Donjuanisme ex ante.</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freedonia.fr/blogWP/?feed=rss2&amp;p=1074</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Trainspotting</title>
		<link>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=979</link>
		<comments>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=979#comments</comments>
		<pubDate>Tue, 27 Nov 2007 20:47:57 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[A-dam]]></category>
		<category><![CDATA[AJ]]></category>
		<category><![CDATA[François B2]]></category>
		<category><![CDATA[Ivan Cul-Rond]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[LeFaune]]></category>
		<category><![CDATA[Maaxxx]]></category>
		<category><![CDATA[Panda]]></category>
		<category><![CDATA[Rutger]]></category>
		<category><![CDATA[Tango]]></category>
		<category><![CDATA[Tektonik]]></category>

		<guid isPermaLink="false">http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=7</guid>
		<description><![CDATA[
François B2 dit: «je trouve ça hyper beau la Tektonik. Leur danse, leurs symboles. Et c&#8217;est un truc qui est en train de s&#8217;inventer à Paris!» Moi aussi. Je ne comprends pas la Tektonik, mais je comprends moins encore le déferlement de haine anti-, alors que les danseurs sont tellement gracieux, bonne ambiance, juvéniles. Internet [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p><img src="http://www.freedonia.fr/200711/17.jpg" alt="L'autre-weekend: François B2 envoie des coordonnées de rendez-vous à double lecture. «Il est dans la comm'...»" height="250" width="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200711/18.jpg" alt="Dans Paris à pied, dans l'hiver précoce, la pièce de Panda sur des mots de Grisélidis Réal. Au même chapitre cul alpin: LeFaune s'organise un plan Milka / pyjama. " height="250" width="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200711/19.jpg" alt="Au Tango, la boîte invertie qui s'écrit en Comic Sans MS. Dehors: Dehors: le souffle collectif, la possibilité de se parler (même pour crier) qu'apporte la grève. Dedans: musique sarkozyste et victoire au concours de pelles avec AJ. " height="250" width="250" /></p>
<p>François B2 dit: «je trouve ça hyper beau la Tektonik. Leur danse, leurs symboles. Et c&#8217;est un truc qui est en train de s&#8217;inventer à Paris!» Moi aussi. Je ne comprends pas la Tektonik, mais je comprends moins encore le déferlement de haine anti-, alors que les danseurs sont tellement gracieux, bonne ambiance, juvéniles. Internet m&#8217;apprend (<a href="http://blog.sixoo.net/2007/05/09/69-tecktonik-un-phenomene-de-mode.html">là</a> et <a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Tecktonik">là</a>) que la Tektonik est née au Métropolis, sauf erreur une usine à dancer de grande banlieue, du genre 8ème sortie sur la N384, entrée gratuite pour les filles avant 2 heures. TF1 en parle. C&#8217;est en fait un complot marketing (le nom est déposé). Mia Frye donne probablement des cours de Tektonik comme pour «Alane» (chanson TF1 / Orangina de l&#8217;été 1998).</p>
<p>Pourtant les vidéos donnent l&#8217;impression de Madonna en fast-forward, ou de Mylène Farmer sans geignardise, ou d&#8217;Ivan Cul-rond qui ne danserait plus que des articulations (synonymes). Ou d&#8217;une synthèse marrante entre le voguing et Michael Jackson (avant). Comment se fait-il qu&#8217;un truc qui <em>devrait </em>être beauf et anti-PELTAG, ne détonne pas à la MAJ?</p>
<p><img src="http://www.freedonia.fr/200711/14.jpg" alt="Et ce weekend, en Ruritanie: un concert épiscopal de Justice. " height="250" width="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200711/15.jpg" alt="Une retrouvaille avec Rutger dans un décor de théâtre, ou plutôt: de coulisse. De grandes pièces vides, jonchées de boîtes, moutonnées de poussière, empilées de disques." height="250" width="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200711/16.jpg" alt="Créer un lien, le voler à l'évidence contraire. «You're so normal it's scary.»" height="250" width="250" /><br />
<img src="http://www.freedonia.fr/200711/11.jpg" alt="L'odeur renfermée des draps un peu moisis de Puech Guilhem. La même intimité enfantine, toxique, addictive." height="250" width="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200711/12.jpg" alt="Alors le suivre, de squat en cité glauque, de déménagement en cables dénudés, de match de hockey en pote qui tient un coffee. «Tu ne le trouves pas *hyper*-joli?»" height="250" width="250" /><img src="http://www.freedonia.fr/200711/13.jpg" alt="Une séduction prolétaire incompréhensible, pour qui n'a pas vu le film «Maurice»." height="250" width="250" /></p>
<p>A1: L&#8217;autre-weekend: François B2 envoie des coordonnées de rendez-vous à double lecture. «Il est dans la comm&#8217;&#8230;»<br />
A2: Dans Paris à pied, dans l&#8217;hiver précoce, la pièce de Panda sur des mots de Grisélidis Réal. Au même chapitre cul alpin: LeFaune s&#8217;organise un plan Milka / pyjama.<br />
A3: Au Tango, la boîte invertie qui s&#8217;écrit en Comic Sans MS. Dehors: le souffle collectif, la possibilité de se parler (même pour crier) qu&#8217;apporte la grève. Dedans: musique sarkozyste et victoire au concours de pelles avec AJ.<br />
B1: Et ce weekend, en Ruritanie: un concert épiscopal de Justice.<br />
B2: Une retrouvaille avec Rutger dans un décor de théâtre, ou plutôt: de coulisse. De grandes pièces vides, jonchées de boîtes, moutonnées de poussière, empilées de disques.<br />
B3: Créer un lien, le voler à l&#8217;évidence contraire. «You&#8217;re so normal it&#8217;s scary.»<br />
C1: L&#8217;odeur renfermée des draps un peu moisis de Puech Guilhem. La même intimité enfantine, toxique, addictive.<br />
C2: Alors le suivre, de squat en cité glauque, de déménagement en cables dénudés, de match de hockey en pote qui tient un coffee. «Tu ne le trouves pas *hyper*-joli?»<br />
C3: Une séduction prolétaire incompréhensible, pour qui n&#8217;a pas vu le film «Maurice».</p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freedonia.fr/blogWP/?feed=rss2&amp;p=979</wfw:commentRss>
		<slash:comments>1</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Quiches</title>
		<link>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=136</link>
		<comments>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=136#comments</comments>
		<pubDate>Sat, 08 Nov 2003 01:35:16 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[Alex STAPS]]></category>
		<category><![CDATA[Artemis]]></category>
		<category><![CDATA[BoxingBoy]]></category>
		<category><![CDATA[ComitéCentral]]></category>
		<category><![CDATA[Crame]]></category>
		<category><![CDATA[Facho Mignon]]></category>
		<category><![CDATA[Festival du cinéma de la dépression]]></category>
		<category><![CDATA[Ivan Cul-Rond]]></category>
		<category><![CDATA[LeFaune]]></category>
		<category><![CDATA[LzMry]]></category>
		<category><![CDATA[Matthieu DC]]></category>
		<category><![CDATA[Rob]]></category>
		<category><![CDATA[Séb H]]></category>
		<category><![CDATA[SophCo]]></category>
		<category><![CDATA[Toulouse]]></category>

		<guid isPermaLink="false"></guid>
		<description><![CDATA[Mis à part la piscine quotidienne (et tout le monde sait ce que ça veut dire), et puis la lecture de trucs qui n&#8217;intéressent personne sauf les pervers du jury de l&#8217;éna, genre le dernier rapport du Conseil des impôts sur la dépense fiscale, ma journée a ressemblé énormément à ça (le New Yorker fait [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Mis à part la piscine quotidienne (et tout le monde sait ce que ça veut dire), et puis la lecture de trucs qui n&#8217;intéressent personne sauf les pervers du jury de l&#8217;éna, genre le dernier rapport du Conseil des impôts sur la dépense fiscale, ma journée a ressemblé énormément à ça (le <i>New Yorker </i>fait très bien les choses en ce moment):</p>
<p><img src="http://www.freedonia.fr/sluts.gif" border="0" alt="" /></p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freedonia.fr/blogWP/?feed=rss2&amp;p=136</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
		<item>
		<title>Après</title>
		<link>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=7</link>
		<comments>http://www.freedonia.fr/blogWP/?p=7#comments</comments>
		<pubDate>Sun, 15 Jun 2003 00:55:58 +0000</pubDate>
		<dc:creator>PatCo</dc:creator>
				<category><![CDATA[Uncategorized]]></category>
		<category><![CDATA[A-dam]]></category>
		<category><![CDATA[AJ]]></category>
		<category><![CDATA[François B2]]></category>
		<category><![CDATA[Ivan Cul-Rond]]></category>
		<category><![CDATA[Justice]]></category>
		<category><![CDATA[LeFaune]]></category>
		<category><![CDATA[Maaxxx]]></category>
		<category><![CDATA[Panda]]></category>
		<category><![CDATA[Rutger]]></category>
		<category><![CDATA[Tango]]></category>
		<category><![CDATA[Tektonik]]></category>

		<guid isPermaLink="false"></guid>
		<description><![CDATA[Les bons côtés:
- son mec est une vraie mocheté: on dirait un permanent du SNALC, il a un petit air pincé de vieille maîtresse à lunettes et des chaussures bateau. Incompréhensible (au plan physique) d&#8217;avoir été planté pour lui, sûrement que c&#8217;est un super coup. Je lui ai pas parlé à ce sale connard, mais [...]]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les bons côtés:<br />
- son mec est une vraie mocheté: on dirait un permanent du SNALC, il a un petit air pincé de vieille maîtresse à lunettes et des chaussures bateau. Incompréhensible (au plan physique) d&#8217;avoir été planté pour lui, sûrement que c&#8217;est un super coup. Je lui ai pas parlé à ce sale connard, mais il a une tête à finir drole comme un clou trempé dans le vinaigre. <br />
-j&#8217;ai passé Barbara <i>pendant </i>la soirée, toujours ça de moins à faire. <br />
- y&#8217;avait des gens sympas et connus (Yann = le mec de Fred de la radio, Alex N., etc.) alors que je craignais de me trouver coincé entre les Manen et des inconnus chiants de ScPo.<br />
- je me suis fait explicitement draguer par le plus beau mec de la soirée, un blondinet bêta avec un accent idiot (pléonasme). </p>
<p>Les mauvais points:<br />
- pas de musique potable pour une soirée (sauf &#8220;Believe&#8221; de Cher) <img src='http://www.freedonia.fr/blogWP/wp-includes/images/smilies/icon_smile.gif' alt=':)' class='wp-smiley' /> <br />
-j&#8217;ai le ventre noué;<br />
- Khadafi veut privatiser les services publics lybiens. Tout fout le camp;<br />
- j&#8217;ai le sentiment que le choix est entre sortir avec quelqu&#8217;un qui ne nous plait <i>pas vraiment </i>(même au début) et rien (= plans pitoyables, puis vraiment rien à partir de 30 ans). </p>
]]></content:encoded>
			<wfw:commentRss>http://www.freedonia.fr/blogWP/?feed=rss2&amp;p=7</wfw:commentRss>
		<slash:comments>0</slash:comments>
		</item>
	</channel>
</rss>
